Boris Johnson, le vrai krach des conservateurs

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Sa décision a été prise après la trahison de son fidèle lieutenant, le ministre de la Justice, Michael Gove.

En février, il avait une première fois poignardé dans le dos David Cameron, son ami proche parrain d’un de ses enfants, en choisissant le camp du leave.

Par ailleurs, le magnat de la presse Rupert Murdoch, propriétaire du Sun, du Times et du Sunday Times, n’a jamais caché ne pas apprécier Boris Johnson.

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Le conservateur Boris Johnson, qui avait mené une campagne sans relâche pour le Brexit, a finalement préféré se retirer de la course à la succession de David Cameron refusant ainsi de « prendre ses responsabilités » et d’être le Premier ministre qui va organiser la sortie du pays de l’Union européenne.

Boris Johnson a-t-il compris que prendre la suite de David Cameron était un « cadeau empoisonné »?

Michael Gove, [le ministre de la Justice actuel et l’un des artisans de la victoire du Brexit], qui avait annoncé dès l’abord ne pas briguer la succession de David Cameron, se présente aujourd’hui.

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L’amateurisme des « Brexiters », qui semblent n’avoir ni anticipé leur succès, ni prévu le désordre provoqué par le référendum du 23 juin, a réveillé l’espoir, chez les pro-Remain (maintien dans l’UE) d’empêcher la rupture avec le continent européen.

Le chef du gouvernement peut-il invoquer l’article 50 – qui déclenche concrètement le processus de sortie de l’UE – sans en passer par le Parlement, interrogent des spécialistes du droit?

David Cameron a décidé au lendemain du référendum, contrairement à ce qu’il avait annoncé avant le scrutin, qu’il refilerait la patate chaude à son successeur.

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« Après le référendum de la semaine dernière, notre pays a besoin d’un dirigeant qui soit fort et reconnu pour traverser cette période d’incertitude économique et politique, et pour négocier dans les meilleurs termes la sortie de l’Union européenne », a-t-elle écrit
David Cameron, partisan du « Remain » au référendum sur la sortie du Royaume-uni de l’Union européenne, a dû démissionner pour laisser la place à un partisan du Brexit.

Theresa May a été mise en avant par plusieurs élus conservateurs comme la seule candidate susceptible de rassembler les deux camps opposés au sein du parti.

« Elle joue habilement avec l’image de Thatcher, celle d’une femme ferme bien ancrée à droite, à l’inverse de celle de l’homme faible lié avec les centristes que représente Cameron », analysait en 2013 auprès du Figaro Rodney Barker, professeur émérite de Sciences politiques à la London School of Economics.

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Dernier rebondissement après la démission du Premier ministre David Cameron, le surprenant retournement de veste de Boris Johnson, qui a renoncé jeudi à prendre la place de Cameron.

Mais malgré la victoire de son camp au référendum, Johnson a renoncé vendredi 30 juin à être candidat à la succession du Premier ministre, qui devrait quitter sa place en septembre.

Restée à l’écart de la guerre intestine qui a secoué le parti conservateur pendant la campagne du référendum, la très ferme ministre de l’Intérieur fait figure de candidate de consensus dans la succession à David Cameron.

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BREXIT – Pris de court par les critiques et les candidatures rivales au sein du Parti conservateur britannique, l’ancien maire de Londres Boris Johnson a officiellement renoncé à briguer la succession de David Cameron.

« That person cannot be me, » @BorisJohnson rules himself out of #Toryleadership race https://t.co/K6pbNn362q https://t.co/fhkLY57nmh— BBC Breaking News (@BBCBreaking) 30 juin 2016En menant le camp des « Brexiters » à la victoire, Boris Johnson avait gagné son incroyable pari, même si les accusations d’impréparation pleuvaient sur lui depuis l’annonce des résultats du référendum.

Une concurrence douloureuse qui a dû peser lourd dans la décision de Boris Johnson, d’autant que Michael Gove, le ministre des Affaires étrangères, avait été l’un de ses principaux lieutenants pendant la campagne référendaire.A la surprise générale et après avoir longtemps écarté toute ambition personnelle, Michael Gove a en effet décidé de se lancer en critiquant l’incapacité de Boris Johnson à rassembler.

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Avec ce retrait, la ministre de l’Intérieur Theresa May fait désormais figure de favorite parmi les cinq prétendants pour succéder au Premier ministre britannique, qui a annoncé qu’il démissionnerait d’ici au 9 septembre, tirant les conséquences du vote de jeudi dernier en faveur d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, à laquelle il s’opposait.

Ami proche de David Cameron malgré leurs divergences sur le référendum, Michael Gove avait initialement annoncé qu’il soutiendrait une candidature de Boris Johnson avant d’écrire dans les colonnes de l’hebdomadaire The Spectator qu’il était « à regret parvenu à la conclusion que Boris n’est pas en mesure d’assumer la fonction de dirigeant et de bâtir une équipe pour la tâche qui s’annonce ».

Selon certains parlementaires conservateurs s’exprimant sous le sceau de l’anonymat, Boris Johnson pourrait avoir été victime de manoeuvres ourdies par des partisans de David Cameron qui n’a pas admis que l’ancien maire de Londres lui tourne le dos pour aller soutenir la campagne du Brexit.

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La ministre de l’Intérieur Theresa May, et le ministre de la Justice Michael Gove, dont la candidature surprise jeudi matin a été perçue comme une trahison par « BoJo », sont désormais les favoris pour s’installer au 10, Downing Street le 9 septembre.

Reste à savoir comment sera perçue sa volte-face, alors que le député écossais Alex Salmond l’a comparé jeudi à Lord Macbeth, le général qui, dans la tragédie de Shakespeare, commet un régicide pour s’emparer du pouvoir.

L’abandon de Boris Johnson est le dernier épisode d’une saga qui l’a vu remporter le pari du Brexit et ouvre des interrogations sur son avenir politique.

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