Baron Noir : une saison 2 plus radicale, encore plus politique et toujours aussi brillante

Si la série n’a pas fondamentalement changé, elle n’est plus tout à fait la même non plus, à l’image du paysage politique réel…

Julien Dray avait admis à l’issue de la diffusion de la première saison de Baron Noir : “Le Baron noir, c’est moi.”

Baron Noir : pourquoi Niels Arestrup n’est pas dans la saison 2

Le personnage d’Anna Mouglalis monte en grade puisqu’au démarrage de la saison 2, la candidate à l’élection présidentielle Amélie Dorendeu l’emporte en suivant la stratégie très risquée de Rickwaert, son ex-amant, contraint à devenir un conseiller quasi clandestin.

Si l’on devait lui faire quelques reproches, on dirait que les dialogues sur-écrits de Rickwaert ou de Vidal, bien que jouissifs, sonnent parfois un peu faux et gagneraient à être un peu moins vulgaires; que les vies intimes des protagonistes, présentes en saison 1 mais sacrifiées ici nous manquent un peu et auraient donné quelques moments de respiration bienvenus; que huit épisodes, c’est vraiment trop peu, ce qui force les scénaristes à survoler certains thèmes de société, pourtant au coeur du débat, qui auraient mérité d’être approfondis, tout comme certains moments-clés comme le procès de Rickwaert, baclé.

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Fascinante et envoûtante, Anna Mouglalis en fait voir de toutes les couleurs aux hommes de la série Baron Noir, à commencer par son héros, Kad Merad.

Benchetrit (qui narre également le long métrage) la filme avec amour, et ce n’est pas un hasard si l’année du tournage de cette comédie de gangster au ton résolument décalé, naît la petite Saül, fille unique d’Anna Mouglalis.

« Il m’est tombé dessus, c’est presque un amour immortel », affirmait-elle encore en 2016.

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Plus conseiller de l’ombre que jamais, il ne peut cependant qu’assister, impuissant, aux agissements d’une présidente de la République (Anna Mouglalis, Les Amants du Flore), accessoirement son ancienne maîtresse, qu’il a contribué à faire élire, mais qui, une fois au pouvoir, va décider de gouverner selon ses idées… L’arrivée à l’assemblée nationale de Cyril Balsan (Hugo Becker, Chefs), député de banlieue plein d’idéaux, va lui permettre de rebondir.

Ceux qui ont aimé la première saison vont adorer la suite de cette série politique inspirée, d’ailleurs, selon ses auteurs, davantage par Les Soprano que par House of Cards.

, Éric Benzekri et Jean-Baptiste Delafon n’ont pas perdu leur acuité sur le monde actuel même s’ils ne croyaient pas à la victoire de Macron ni à l’effondrement du PS: «Nous ne sommes pas des documentaristes.

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