Azerbaïdjan : Ilham Aliev réélu à l’issue d’une présidentielle sous contrôle

Les observateurs de l’OSCE ont ainsi pu assister à onze élections, et pas une ne s’est déroulée sans que des malversations soient dénoncées : intimidations et représailles, fonctionnaires forcés de prendre part aux rassemblements en faveur du président en fonction, bourrages d’urnes…

Première dame, second personnage de l’Etat
Détenteur du pouvoir depuis quinze ans sans discontinuer, Ilham Aliev l’a hérité de son père, Heydar Aliev, ancien chef du KGB local, dirigeant du pays entre 1993 et 2003.

La dynastie Aliev a su s’enraciner au sommet de l’appareil étatique en utilisant à plein les ressources procurées par un sous-sol riche en hydrocarbures et en jouant de la rivalité avec l’ennemi arménien, auquel l’oppose le conflit irrésolu du Haut-Karabakh.

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« Diplomatie du caviar » : comment l’Azerbaïdjan s’offre l’amitié de responsables politiques européens

Le financement des ONG contrôlé
L’opposition, elle, ne dispose ni des moyens de s’organiser ni de ceux de se faire entendre.

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Ilham Aliev a été réélu à la tête du pays ce mercredi pour un quatrième mandat avec plus de 80% des voix.

Au pouvoir depuis quinze ans dans ce petit État pétrolier du Caucase, le président Ilham Aliev, 56 ans, a été réélu sans obstacle pour un quatrième mandat avec plus de 80% des voix, selon les sondages sortis des urnes, effectués après la fermeture des derniers bureaux de vote.

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Ilham Aliev avait été élu pour la première fois en 2003 dans ce pays au régime autoritaire qui présente l’un des pires bilans mondiaux en matière de droits de l’homme.

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Fils et successeur du président Heydar Aliev – un ancien officier du KGB et dirigeant communiste qui avait gouverné le pays presque sans interruption de 1969 à 2003 – l’homme fort de Bakou a fait modifier la Constitution pour renforcer la mainmise de sa famille sur le pays.

Il a notamment ouvert la voie à une possible transmission du pouvoir à son fils Heydar, 19 ans, et a également nommé première vice-présidente sa femme Mehriban Alieva, une ophtalmologue célèbre pour sa beauté, que l’on voit sans cesse à la télévision.

Baron du pouvoir de l’ère soviétique, Heydar Aliev avait gravi les échelons du KGB dont il était devenu le chef local avant de devenir le chef du Parti communiste azerbaïdjanais de 1969 à 1982, puis d’entrer au Politburo, l’organe dirigeant de l’URSS.

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Il avait été élu pour la première fois en 2003 dans cette ex-république soviétique riche en hydrocarbures, succédant à son père Heydar, un ancien officier du KGB local qui dirigeait le pays depuis 1969 et a conservé le pouvoir quasiment jusqu’à sa mort en 2003.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a été le premier dirigeant étranger à adresser ses félicitations au vainqueur, a annoncé dans un communiqué la présidence azerbaidjanaise.

C’est seulement grâce à lui que l’Azerbaïdjan est un pays stable avec une économie forte », a affirmé à l’AFP Elmira Balaïeva, une institutrice de 38 ans venue déposer son bulletin dans l’urne dans un bureau de vote près de Bakou.

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