Avignon: le festival s'est ouvert sur un spectacle d'une nullité absolue

L’idée de répétition d’une action, éclairée différemment ou légèrement décalée, est au cœur de la dramaturgie du spectacle.

C’est en effet avec un spectacle d’une nullité absolue que le bal s’est ouvert: «Tombouctou déjà-vu», de la chorégraphe Emmanuelle Vo-Dinh.

Est-ce à l’auteur ou au metteur en scène que les trois clefs d’Avignon ont été remises ?

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Dans un décor brut fait de palissades, de gradins noirs et de lettres en néons ( « Ton silence est une machine de guerre »), le créateur de « l’Apocalypse joyeuse » orchestre une apocalypse horrifique empruntant aux films d’épouvante (avec ses cadavres engloutis dans le sol), au cabaret (avec son fou chantant des comptines) et aux « Pièces de guerre » désespérées d’Edward Bond.

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A sa manière « économe », le très jeune Portugais Tiago Rodrigues (23 ans) sacrifie, lui aussi, à la déesse actualité.

Sur la question, Thomas Ostermeier, cinq Shakespeare au compteur, n’est pas en reste: « La société décrite dans Richard III se dirige tout droit vers l’anarchie et le chaos.

Cher @merlingo, vous assistez très régulièrement aux spectacles du festival d’Avignon, in et off, pour porter à leur encontre un jugement aussi définitif?

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S’il s’est jusqu’alors peu souvent attaqué à l’Elizabethain, le patron d’Avignon Olivier Py monte Le Roi Lear dans la Cour d’honneur du Palais des papes pour ça : montrer que le meilleur des théâtres annonce et devance la compréhension de notre temps.

Sur le plateau de bois blond où s’étire un mur couvert de graffitis, où rugissent une moto et son motard casqué tel un diable, où les deux aînées – Régane (Céline Chéenne) et Goneril (Amira Casar) – se livrent à d’érotiques et enfiévrés ébats (pour mieux nous signifier la modernité du texte ? ), la pièce s’ouvre dans la stylisation radicale.

Contre la tradition classique d’un Lear chenu résolu à en finir et à se départir de tout, l’anglais Peter Brook fut le premier à choisir un roi jeune (Paul Scofield), décidé à jouir de tout, encore, selon son bon plaisir.

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La version paroxystique du Roi Lear de Shakespeare présentée en ouverture du Festival d’Avignon par son directeur Olivier Py, s’est attirée des huées, mais aussi des applaudissements, lors de la première, samedi soir 4 juillet, dans la cour d’honneur du palais des Papes.

Olivier Py a traduit lui-même cette tragédie de Shakespeare et a voulu en restituer la déflagration de la violence dans le monde moderne.

Du lundi au vendredi, un journaliste du Service Culture reçoit un acteur de la vie culturelle, pour aborder son actualité et réagir aux initiatives artistiques en France et dans le monde.

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Une forme de carte blanche : quelques pensées, un ressenti, un œil sur une mécanique estivale et rare qui peut électriser la création, son public et une profession souvent intermittente.

On imagine qu’Olivier Py s’y emploie qui défie pour sa deuxième année directoriale le temps théâtral et moins subventionné d’Avignon.

Retrouvez la quotidienne d’Olivier Py sur desmotsdeminuit. Midi Py.

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C’est ce que l’on a envie de dire quand il accumule les effets  à deux balles : faire arriver un personnage harnaché de cuir et la tête recouverte d’un casque pourquoi pas, mais le jucher sur une moto qui pétarade et vire précautionneusement à deux à l’heure, c’est ridicule.

Même si, lui aussi, gâchant notre plaisir, cède comme la tous des acteurs de ce « Lear »  (excepté Jean-Marie Winling, Gloucester, qui assure) à la maladie infantile des spectacles données dans la cour d’honneur : le hurlement.

C’est un spectacle qui sait ici et là être divertissant quand il ne nous estourbit pas les oreilles, mais on ne s’y attache pas, au final  on a  l’impression d’un spectacle vaguement potache qui  met une croix dans la case : « Un Shakespeare dans la cour d’honneur ».

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