Avec Fripon, la France va traquer les météorites du système solaire

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Une soixantaine de caméras braquées sur le ciel sont opérationnelles depuis ce mardi dans le cadre d’un réseau participatif mis en place par des scientifiques français. À terme constitué de 100 caméras implantées sur tout le territoire français, le Réseau de Recherche de Bolides et de Matière Interplanétaire, baptisé Fripon*, a pour mission de surveiller le ciel, jour et nuit, à 360°.

« En général, les météorites, on les ramasse et on ne sait pas d’où elles viennent », explique François Colas chargé de recherche CNRS à l’Observatoire de Paris.

Lorsqu’une détection surviendra, grâce à un logiciel développé spécialement pour analyser les images et détecter les événements lumineux, les chercheurs du réseau pourront rapidement déclencher une campagne de recherche de l’impact sur le terrain.

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C’est l’objectif du réseau de surveillance du ciel FRIPON, acronyme de Fireball Recovery and Inter Planetary Observation Network- [Réseau de recherche de bolides et de matière interplanétaire] officiellement lancé ce mardi à l’initiative de l’Observatoire de Paris, du Muséum national d’Histoire naturelle, de l’Université Paris-Sud, d’Aix-Marseille Université et du CNRS.

Le réseau FRIPON permettra « de détecter en temps réel, les objets sous plusieurs angles et ainsi de calculer leurs trajectoires en 3D, leur vitesse et leur point d’impact éventuel avec une précision de l’ordre de quelques centaines de mètres », précise dans un communiqué François Colas, astronome, responsable du projet FRIPON à l’Observatoire de Paris, au sein de l’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides.

Dotées d’une vision à 360° de la voûte céleste 24h/24, ces caméras, raccordées à des ordinateurs équipés d’un logiciel spécial de détection des mouvements, vont traquer jour et nuit dans le ciel les météores les plus brillants appelés « boule de feu » dont la brillance est supérieure à celle de Vénus (la planète la plus brillante du ciel de magnitude -4).

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Fripon (Fireball Recovery and Interplenetary Observation Network, réseau de recherche de bolides et de matière interplanétaire) est le premier réseau connecté de surveillance du ciel jamais réalisé, destiné à réaliser une grande chasse aux météorites sur tout le territoire français, pendant dix ans ! “L’objectif est de récupérer toutes les météorites qui tombent en France, explique François Colas, à l’initiative du projet avec Brigitte Zanda du Muséum national d’histoire naturelle et Sylvain Bouley de l’université Paris-Sud.

La première caméra a été installée à l’observatoire du pic du Midi, à 2877 mètres d’altitude. “Depuis, une soixantaine de caméras ont été implantées, soit deux tiers du réseau, à raison de 3 à 9 caméras par région, éloignées l’une de l’autre de 50 à 100 kilomètres”, détaille François Colas.

Lorsqu’une détection survient, une alerte est transmise en temps réel au calculateur central situé à l’université Paris-Sud. “À partir de l’observation, nous pouvons déterminer la taille, la masse et la vitesse du bolide, et reconstituer son orbite et sa trajectoire en 3D afin de déterminer son lieu de chute, avec une précision de l’ordre de quelques centaines de mètres”, note François Colas.

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Fripon (Fireball Recovery and Interplenetary Observation Network, réseau de recherche de bolides et de matière interplanétaire), le premier réseau connecté de surveillance du ciel jamais réalisé, a déclaré ouverte la chasse aux météorites sur le territoire français ce mardi 31. “L’objectif est de récupérer toutes les météorites qui tombent en France, explique François Colas, de l’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE), cité par Sciences et Avenir.

Or nous n’en récupérons qu’une tous les dix ans, contre une tous les deux ans au XIXesiècle. À l’époque, c’était souvent l’agriculteur qui voyait quelque chose tomber dans son champ, le ramassait et allait le porter à l’instituteur du village”, poursuit celui qui, avec Brigitte Zanda du Muséum national d’histoire naturelle et Sylvain Bouley de l’université Paris-Sud, est à l’origine de ce projet original.

Ce sera donc aux 100 caméras de 360° de champ et aux 25 récepteurs radio déployés sur tout le territoire français qu’incombera la tache de repérer tout astéroïde de plus de dix mètres de diamètre qui survolera l’Hexagone par beau temps.

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Le projet FRIPON (Fireball Recovery Interplanetary Observation Network ou Réseau de recherche de bolides et de matière interplanétaire) est opérationnel depuis ce mardi 31 mai 2016.

L’objectif est de les analyser pour mieux comprendre l’Univers. © AFP Une météorite observée dans le ciel de Cantabrie (Espagne), le 20 janvier 2016.

On en compte déjà plusieurs en Bourgogne : sur le toit du campus de l’université à Dijon, mais aussi à Châtillon-sur-Seine en Côte-d’Or, à Glux-en-Glenne dans la Nièvre et à Migennes dans l’Yonne.

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Top départ pour la chasse aux météorites : un réseau participatif de recherche de météorites est devenu opérationnel mardi avec plus d’une soixantaine de caméras braquées sur le ciel.  À terme constitué de 100 caméras implantées sur tout le territoire français, le projet FRIPON (Réseau de recherche de bolides et de matière interplanétaire) a pour mission de surveiller le ciel, de jour et de nuit, à 360°.  Le projet est porté par l’Observatoire de Paris, le Muséum national d’histoire naturelle, l’université Paris-Sud, l’Aix-Marseille Université et le CNRS.

Une soixantaine de caméras braquées sur le ciel de France permettront, dès mardi, de détecter tout corps céleste venant s’écraser dans l'Hexagone.  Il en tombe une dizaine par an en France.

Elles recèlent de précieuses informations sur les conditions de formation du système solaire il y a 4,5 milliards d’années, la genèse des planètes et leur composition interne.

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