Avec Assassin's Creed, Ubisoft écrit une nouvelle page de son histoire

Bien sûr, il existe encore des contres-exemples à cela : la Fox, propriétaire des droits d’exploitation de la licence Hitman côté cinéma, a livré un Agent 47 de triste mémoire; sans que l’éditeur du jeu, Square Enix, ou le studio de développement de la licence, IO Interactive, ne soient intervenus sur le développement du film.

Alors que dans le secteur du cinéma et de la TV, les financements sont bouclés avant tout lancement en production, ce modèle « n’apparaît pas comme une prise de risque majeure face à des jeux vidéo dans lesquels la société peut investir jusqu’à 30 millions d’euros par titre sur fonds propres ».

Outre les annonces de plusieurs projets de films dans les cartons (Ghost Recon, Splinter Cell, Assassin’s Creed, Watch_Dogs, The Division…), Ubisoft annonça également l’arrivée des Lapins crétins non seulement au cinéma, sous la forme d’un long métrage d’animation, mais avant tout sous forme d’une série TV animée diffusée sur France 3 à partir d’octobre 2013.

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La saga « Assassin’s Creed » s’infiltre mercredi dans les salles obscures et permet au français Ubisoft de gagner son pari: porter ses marques sur grand écran avec un casting prestigieux.

Michael Fassbender, Marion Cotillard, Jeremy Irons ou encore Charlotte Rampling figurent au générique de ce long-métrage aux fortes scènes d’action, susceptible de plaire aux joueurs comme aux non-initiés, même si l’intrigue a été simplifiée à l’extrême.

Fassbender et Cotillard avaient déjà joué ensemble, devant la caméra du même réalisateur de surcroît, l’Australien Justin Kurzel, dans l’adaptation de Macbeth sortie en salles en 2015.

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L’adaptation du jeu vidéo Assassin’s Creed au cinéma est réussie.

Passer de l’univers du jeu vidéo au cinéma n’a pas toujours été une réussite.

Cette fois, pourtant, le réalisateur Justin Kurzel semble avoir trouvé la recette.Les fans du jeu vidéo retrouveront l’ambiance et la couleur du jeu et notamment un rapport fascinant à la gravité ainsi que des mouvements rapides et décomposés en même temps.

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Le premier Assassin’s Creed est développé par une grande partie de l’équipe des trois épisodes de Prince of Persia, avec des moyens conséquents et une ambition : donner plus de liberté au joueur dans l’exploration d’un univers historique, dans des villes censées ressembler autant que possible à leur état à l’époque.

De plus en plus accusé de simplement « dépoussiérer » le jeu à chaque nouvel épisode, Ubisoft a pour la première fois renoncé à sortir un jeu Assassin’s Creed en 2016, préférant se concentrer sur d’autres licences… et sur le film.

Assassin’s Creed, le film, est un nouveau coup de poker pour Ubisoft.

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L’adaptation du jeu vidéo à succès sort mercredi en salles.

Pour l’auteur de cette critique, ce film sombre dans un fatras de sottises.

L’expression l’« ADN du libre arbitre » ouvre de tels abîmes de ridicule que toute production qui en fait usage est forcée d’y sombrer.

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Le réalisateur australien retrouve pour l’occasion toute l’équipe de Macbeth, de la lumière d’Adam Arkapaw, à la musique de son frère Jed Kurzel en passant par les acteurs Marion Cotillard et Michael Fassbender.

«C’est très important de se créer sa propre tribu quand on fait des films, d’avoir une complicité et de tous évoluer en tant qu’équipe», confie Justin Kurzel, de passage à Paris pour la promotion du film.

Comment le réalisateur de Macbeth et des Crimes de Snowtown pouvait-il résister à l’envie de continuer son cycle sur la violence?

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Avec un héros à la silhouette instantanément iconique, un conflit Assassins/Templiers qui régissait dans l’ombre les grandes dates de l’histoire telle une uchronie sectaire et une liberté de déplacement jouissive, la saga a su fédérer un nombre colossal de joueurs au gré des épisodes, au point de devenir la première marque du studio à passer par la case cinéma.

Tout d’abord Michael Fassbender, producteur et acteur principal, qui a été chercher Justin Kurzel à la réalisation, tout juste auréolé du succès de son adaptation aussi ténébreuse que flamboyante de Macbeth.

Totalement absent de la promotion du premier titre, cette trouvaille avait déstabilisé bien des gamers à l’époque et pour cause, elle réduisait considérablement l’identification à l’Assassin qui n’était plus que le pantin d’un personnage sans aucun charisme vivant de nos jours, se branchant à une machine tout droit dérivée de Matrix.

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Il s’agit du nouveau film de Justin Kurzel (le superbe Macbeth de l’an dernier) : Assassin’s Creed, adapté de la série de jeux du même nom.

Le film par Kurzel était très attendu par votre serviteur : d’abord parce que Macbeth était, à égalité avec Fury Road, la plus grande claque visuelle et symbolique de l’année passée et que ce nouveau film en reprend le réalisateur mais aussi les deux acteurs principaux (Fassbender et Cotillard), et qu’en plus il s’attaque à ma saga de jeu préférée.

Sa mère ayant été tuée par son père Assassin alors qu’il était enfant, Lynch est au début du film condamné à mort pour avoir tué lui aussi quelqu’un : au moment de son décès imminent, il est symboliquement ressuscité par une organisation secrète, cette dernière souhaitant le renvoyer dans le passé dans le corps d’un de ses ancêtres Assassins pour y trouver la Pomme d’Eden, décrite dans le film comme le fruit du péché originel, permettant d’asservir les pensées du monde entier.

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