Au Zimbabwe, la tension monte entre les factions rivales du pouvoir

5

Innovation inattendue, la scène est transmise sur Facebook : le général Constantino Chiwenga, commandant des Forces de défense du Zimbabwe, s’apprête à lire une déclaration devant un micro.

Lire aussi :
 

L’heure est à la purge politique au Zimbabwe

Contrairement à ce que la mise en scène pouvait laisser croire, le général Chiwenga n’est pas venu annoncer un coup d’Etat mais mettre en garde, avec solennité, le camp de Mugabe, dans un geste de défi inédit depuis l’indépendance.

EDEN School Publicité
EDEN School L'école digitale et numérique des 14/18 ans en rupture scolaire

Ce dernier, jusqu’au lundi 6 novembre, était à la tête de la faction Lacoste (ainsi nommé par allusion à son surnom de « Crocodile » pendant la guerre de libération), qui pensait se voir confier la succession du président vieillissant (93 ans) après sa mort.

Lire la suite sur www.lemonde.fr…

Le chef de l’armée zimbabwéenne a adressé lundi une mise en garde sans précédent au parti présidentiel, la Zanu-PF, au pouvoir depuis l’indépendance en 1980, pour dénoncer l’éviction la semaine dernière du vice-président.

Le chef de l’armée zimbabwéenne a adressé lundi 13 novembre une mise en garde sans précédent au parti du président Robert Mugabe, dénonçant vivement l’éviction du vice-président du pays et prévenant que l’armée pourrait « intervenir » si cette « purge » ne cessait pas au sein du parti présidentiel.

Emmerson Mnangagwa, longtemps pressenti comme dauphin du président Robert Mugabe dont il est un des anciens fidèles, a été humilié et démis de ses fonctions de vice-président la semaine dernière, après un bras de fer avec la première dame, Grace Mugabe.

Lire la suite sur www.france24.com…

Un convoi de plusieurs chars était visible aujourd’hui sur une des artères principales des environs de la capitale zimbabwéenne, Harare, au lendemain d’une mise en garde sans précédent du chef de l’armée à l’encontre du président Robert Mugabe, ont rapporté à l’AFP des témoins.

« J’ai vu un long convoi de véhicules militaires, dont des chars, il y a environ une heure.

Je ne sais pas dans quelle direction ils allaient », a déclaré à l’AFP sous couvert d’anonymat une vendeuse de fruits près du centre commercial Westgate, à environ 10 km du centre de la capitale.

Lire la suite sur www.lefigaro.fr…

Un convoi militaire en mouvement a été vu mardi près de la capitale zimbabwéenne, Harare, ajoutant au climat de tension au lendemain d’une mise en garde sans précédent du chef de l’armée à l’encontre du président Robert Mugabe.

Ces événements ajoutent à l’incertitude régnant dans le pays depuis la décision la semaine dernière du président Mugabe, 93 ans, de révoquer le vice-président Emmerson Mnangagwa, pourtant longtemps pressenti comme dauphin du président.

Dans une mise en garde sans précédent, le chef de l’armée, le général Constantino Chiwenga, a dénoncé lundi l’éviction la semaine dernière du vice-président du pays et prévenu que l’armée pourrait « intervenir » si cette « purge » ne cessait pas au sein du parti présidentiel, la Zanu-PF, au pouvoir depuis l’indépendance en 1980.

Lire la suite sur www.lepoint.fr…