Au Pontet, le frontiste Joris Hébrard confirme son ancrage

Encarté au FN depuis 2007, il fait partie de ceux qui ont trouvé leur place dans le sillage de la jeune députée Marion Maréchal-Le Pen, nouvelle patronne du parti d’extrême droite dans le Vaucluse. «La France va mal, et je pense que le FN propose les bonnes solutions, plaide Hébrard, précisant être «le premier de [sa] famille à [s]’engager politiquement. » Une famille qui, politiquement, butine sur tout l’échiquier politique.

Même lorsqu’il fait voter au conseil municipal, alors que la dette de la ville est de 50 millions d’euros, une augmentation de 44% de ses indemnités, ou lorsqu’il supprime la gratuité de la cantine pour une soixantaine de familles démunies de la ville, Hébrard trouve son public. «Cette histoire de cantine nous fera gagner l’élection, assure même Xavier Magnin, directeur de cabinet et double de l’ombre du jeune maire.

Les gens ont félicité Joris pour cette décision, il y avait un vrai sentiment d’inéquité. » Mêmes applaudissements quand il augmente de 11 à 17 les effectifs de la police municipale. «Au niveau municipal, on est sur du pratique, souligne Joris Hébrard, qui se garde bien d’aborder les sujets trop idéologiques. «Les gens veulent que ça change, c’est tout, tranche-t-il.

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Joris Hébrard, candidat du Front National, a été élu au premier tour de l’élection municipale du Pontet (Vaucluse), a annoncé dimanche le président de la délégation spéciale mise en place pour organiser le scrutin, Jean-Louis Cros. M.

Hébrard, dont l’élection avait été annulée par la justice pour des signatures litigieuses, a remporté 59,43% des voix, a précisé M.

Cros sur le le perron de l’hôtel de ville. dans votre nouveau rendez-vous avec l’information.

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Hébrard a donc été opposé à deux novices en politique, Jean-Firmin Bardisa (SE), un directeur des services d’une ville du département âgé de 47 ans qui conduit « une liste de rassemblement citoyen » et à la candidate UMP, Caroline Joly, 53 ans, directrice des ressources humaines dans une communauté de communes vauclusienne.

Hébrard a profité de cette nouvelle élection pour lisser son image, en se séparant de deux conseillers municipaux qui avaient eu maille à partir avec des élus de l’opposition et en donnant un accent social à son programme avec la création d’une mutuelle pour les habitants.

Hébrard avait créé la polémique en supprimant la gratuité systématique de la cantine scolaire aux foyers démunis. « La gratuité est octroyée à ceux qui en ont vraiment besoin, avec les aides sociales que touchent les familles, elles peuvent payer le demi-tarif qui est à 1,57 euro le repas », s’était justifié M.

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 » Les résultats ne le feront pas mentir : si la participation a été moindre qu’en mars 2014 – 60,86 %, contre 65,03 % -, le candidat FN a récupéré son siège à la mairie dès le premier tour avec 59,43 des suffrages.

Caroline Grelet-Joly (UMP) 53 ans, directrice des ressources humaines dans une communauté de communes vauclusienne, et Jean-Firmin Bardisa (sans étiquette), directeur des services d’une ville du département âgé de 47 ans qui conduisait « une liste de rassemblement citoyen », ne sont pas parvenus à s’imposer face au maire sortant.

Elu en mars 2014, le candidat du Front national Joris Hébrard a retrouvé son siège dès le premier tour avec 59,43 % des voix.

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Joris Hébrard a depuis été élu dès le premier tour en mars conseiller départemental, avec 53% des voix, recueillant même 58% des suffrages dans sa commune. «Je suis optimiste, mais pas confiant», a-t-il indiqué dimanche après avoir voté dans une école de la ville.  Il est opposé à deux novices en politique, Jean-Firmin Bardisa (sans étiquette), un directeur des services d’une ville du département âgé de 47 ans qui conduit «une liste de rassemblement citoyen» et à la candidate des Républicains, Caroline Joly, 53 ans, directrice des ressources humaines dans une communauté de communes vauclusienne.

Joris Hébrard a depuis été élu dès le premier tour en mars conseiller départemental, avec 53% des voix, recueillant même 58% des suffrages dans sa commune. «Je suis optimiste, mais pas confiant», a-t-il indiqué dimanche après avoir voté dans une école de la ville.  Il est opposé à deux novices en politique, Jean-Firmin Bardisa (sans étiquette), un directeur des services d’une ville du département âgé de 47 ans qui conduit «une liste de rassemblement citoyen» et à la candidate des Républicains, Caroline Joly, 53 ans, directrice des ressources humaines dans une communauté de communes vauclusienne.

En mars 2014, Joris Hébrard, un kinésithérapeute qui fête dimanche ses 33 ans, avait créé la surprise en devançant de 7 voix, sous l’étiquette Rassemblement Bleu Marine, le candidat UMP Claude Toutain.  Mais le Conseil d’Etat avait confirmé le 25 février l’annulation de l’élection prononcée par le tribunal administratif de Nîmes (Gard) en octobre, car des signatures litigieuses avaient été constatées sur les listes d’émargement.

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Hébrard a profité de cette nouvelle élection pour lisser son image, en se séparant de deux conseillers municipaux qui avaient eu maille à partir avec des élus de l? opposition et en donnant un accent social à son programme avec la création d? une mutuelle pour les habitants. Le souhait d? une liste unique pour faire barrage au FN, formulé par les deux anciens candidats à l’origine de l’annulation du scrutin, Claude Toutain (UMP) et Miliani Makhechouche (PS), est resté vain. "J? avais presque gagné le pari (d’une candidature unique face au FN, ndlr), sauf à une semaine du dépôt des listes, il y a eu une liste UMP? si ce n? est pas pour nous faire barrage", regrette M.

A son arrivée peu après 8H30 à son bureau de vote, à l’école élémentaire Louis Pasteur, le candidat frontiste, veste marron sur polo blanc, a pris le temps de saluer le flux continu d’électeurs venus voter. "Bonne chance! " lui ont lancé certains. "Je vote à la place de mon mari, je signe à l’endroit ou à l’envers? ", lui a demandé en riant une électrice, munie d’une procuration, faisant référence aux signatures litigieuses.

Il est opposé à Jean-Firmin Bardisa (sans étiquette), un directeur des services d’une ville du département âgé de 47 ans qui conduit "une liste de rassemblement citoyen" et à la candidate UMP/Républicains, Caroline Joly, 53 ans, directrice des ressources humaines dans une communauté de communes vauclusienne.

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Le candidat du FN Joris Hébrard, dont l’élection comme maire du Pontet (Vaucluse) en mars 2014 avait été annulée par la justice pour des signatures litigieuses sur les listes d’émargement, a été facilement élu au premier tour avec 59,43% des voix face à deux autres candidats.

Hébrard, de nouveau candidat, et fort de son élection dès le premier tour en mars comme conseiller départemental, avec 53% des voix, recueillant même 58% des suffrages dans sa commune, a donc largement conforté sa position face, cette fois-ci, à deux novices en politique.

Mais dix-sept signatures litigieuses avaient été constatées sur les listes d’émargement, qui lui ont valu l’annulation d’une élection alors remportée de seulement 7 voix contre le candidat UMP Claude Toutain. M.

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