Au Mali, le président sortant largement favori du second tour

Les deux faiseurs de roi, sortis en troisième et quatrième positions du premier tour de l’élection présidentielle malienne, ont fait le choix de ne pas choisir.

Aliou Diallo et Cheick Modibo Diarra ont fait savoir, jeudi 9 août, à Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) et Soumaïla Cissé qu’ils devraient se passer de leur soutien pour le second tour, prévu dimanche.

Au regard de l’écart entre les deux qualifiés, 41,7 % des voix pour le président sortant au premier tour contre 17,78 % pour son opposant, cette mise en retrait fait les affaires du chef de l’Etat malien.

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Soumaïla Cissé : Non je ne m’inquiète pas pour ces points de retard que je sais que c’est des points de fraude.

Justement en publiant ces résultats bureau de vote par bureau de vote, est-ce que le pouvoir ne donne pas satisfaction à l’Union européenne ?

Soumaïla Cissé, au-delà de la fraude, est-ce que le président sortant n’a pas réussi à faire une campagne de rassembleur et de père de la nation ?

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Le Mali, toujours confronté à la menace jihadiste malgré cinq ans d’interventions militaires internationales, retourne aux urnes dimanche pour le second tour de l’élection présidentielle avec un chef d’Etat sortant, Ibrahim Boubacar Keïta, en position de force face à un candidat de l’opposition qui n’a pas su unifier le camp de l’alternance.

L’accord avait été signé après l’intervention de l’armée française qui, en 2013, avait repris le contrôle du nord du Mali, où les jihadistes avaient instauré la charia pendant un an.

Au chevet de cet immense pays du Sahel, la communauté internationale s’impatiente et espère que le prochain président saura enrayer la propagation des violences islamistes, qui se sont étendues du nord vers le centre et le sud du Mali, et le Burkina Faso et Niger voisins, se mêlant souvent à des conflits ethniques ayant encore fait plus de 10 morts cette semaine.

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Le Mali, toujours confronté à la menace jihadiste malgré cinq ans d’interventions militaires internationales, retourne aux urnes dimanche pour le second tour de l’élection présidentielle avec un chef d’Etat sortant, Ibrahim Boubacar Keïta, en position de force face à un candidat de l’opposition qui n’a pas su unifier le camp de l’alternance.

L’accord avait été signé après l’intervention de l’armée française qui, en 2013, avait repris le contrôle du nord du Mali, où les jihadistes avaient instauré la charia pendant un an.

Au chevet de cet immense pays du Sahel, la communauté internationale s’impatiente et espère que le prochain président saura enrayer la propagation des violences islamistes, qui se sont étendues du nord vers le centre et le sud du Mali, et le Burkina Faso et Niger voisins, se mêlant souvent à des conflits ethniques ayant encore fait plus de 10 morts cette semaine.

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