Attentat déjoué en France: Reda Kriket affirme qu'il n'a «rien à voir avec ces gens-là»

Partager...
Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

En revanche, il se défend d’être le propriétaire de l’arsenal impressionnant qui y a été retrouvé – une quinzaine d’armes automatiques et de nombreux produits explosifs, destinés, selon le procureur de la République François Molins, à une «action terroriste imminente». «Un matériel de fou», concède Reda Kriket. «On m’a donné de l’argent pour prendre l’appartement pour une année de location.

Reda Kriket, arrêté jeudi 24 mars en région parisienne pour un projet d’attentat «imminent», a été interrogé pendant six jours au siège de la DGSI, à Levallois-Perret. Le site TF1. fr a pu se procurer des extraits de son long interrogatoire.

Reda Kriket assure ne pas connaître la véritable identité de cet homme, un «Maghrébin ou un Lybien» âgé d’une cinquantaine d’années, qu’il a «connu par un frère de Belgique».

Lire la suite sur www.lefigaro.fr…

Il a reconnu avoir loué, à l’été 2015, l’appartement d’Argenteuil, dans lequel la police antiterroriste a retrouvé un arsenal qui constitue « à l’évidence les préparatifs d’une action terroriste imminente », aux yeux du procureur de la République, François Molins.

« J’étais chargé de trouver un appartement et de le garder, et aussi de garder ce qui était à l’intérieur ».  « Je dormais dans cet appartement même si cela me dégoûtait avec tout ce qu’il y avait dedans mais j’avais pas le choix car j’étais recherché par la police ».

« Il ne parle pas bien le français, il est maghrébin, il est libyen, et sa kounia [nom de guerre] est Abou Badr [… ] C’est une personne d’un certain âge, plus âgée que moi, plus de 50 ans. [… ] Il m’a fait la rokia [l’exorcisme]. [… ] Il m’avait juste demandé de lui trouver un appartement pour gagner des bonnes actions [… ].  Je sais que quand les bidons et les produits chimiques sont arrivés, il passait dans l’appartement ».

Lire la suite sur tempsreel.nouvelobs.com…

D’abord, Reda Kriket s’est défendu «d’être un terroriste» et s’est vivement démarqué des attentats commis à Paris et Bruxelles : «Je n’ai rien à voir avec ces actions. » A la question de savoir comment tant de produits chimiques ont pu être rassemblés dans son appartement – trois bouteilles d’eau oxygénée, de l’acétone, 105 grammes de TATP, une balance électronique, des seringues, des détonateurs quasiment en état de marche, six fioles de glycérine acide, 1,3 kilo d’explosifs industriels, quatre cartons remplis de billes d’acier, ainsi qu’un ouvrage intitulé le Laboratoire moderne – le natif de Courbevoie (Hauts-de-Seine), 34 ans, s’est contenté de désigner un mystérieux commanditaire, dont le nom de guerre serait Abou Badr : «Il ne parle pas bien le français, il est Maghrébin, il est Libyen […] C’est une personne d’un certain âge, plus âgée que moi, plus de cinquante ans. […] Je l’ai connu par un frère de Belgique. […] Il m’avait juste demandé de lui trouver un appartement pour gagner des bonnes actions. […] Je sais que quand les bidons et les produits chimiques sont arrivés, il passait dans l’appartement. […] Il était tout le temps avec une deuxième personne, ils se ressemblaient. » La même amnésie frappe Kriket au moment où les policiers de la DGSI le triturent pour les cinq kalachnikovs retrouvées.

Par stratégie de dissimulation ou par une naïveté confondante, Reda Kriket assure qu’il croyait que les explosifs étaient destinés au banditisme : «Moi, j’aime bien le modèle corse, ils font sauter des choses, des grandes maisons, mais ils ne tuent pas de gens. » Mais, l’interrogatoire dérive vers le mauvais gag lorsqu’il soutient que son passage en Turquie entre septembre 2014 et janvier 2015 n’avait d’autres buts que «s’occuper d’un chat trouvé sur place» et «se soigner les dents».

Il est parti habiter en Syrie faire la Hijra [«l’exil» en arabe, ndlr].  […] Je sais qu’il est parti, il ne reviendra pas à mon avis. […] Il devait aussi partir de France, lui aussi car c’était chaud pour lui. […] Il ne peut plus nuire en France. […] Je ne sais pas s’il était un cadre de Daesh.

Lire la suite sur www.liberation.fr…

Comme le procureur François Molins l’avait déjà indiqué, les enregistrements montrent que Reda Kriket a reconnu avoir loué l’appartement et gardé le matériel qui y a été retrouvé, dont de nombreux éléments chimiques et électriques, des billes d’acier nécessaires à la fabrication de bombes, mais aussi cinq Kalachnikovs et cinq passeports français volés.

Pourtant, Reda Kriket, condamné à de multiples reprises par la justice, a aussi confié avoir eu peur face à la dangerosité du matériel entreposé chez lui, soulignant que les « trucs bizarres, les billes, etc ». pouvaient « faire des dégâts » très importants.

Mercredi soir, le djihadiste présumé Reda Kriket, au centre de l’enquête sur un projet d’attentat en France, a été mis en examen, notamment pour « participation à une association de malfaiteurs terroriste criminelle ».

Lire la suite sur www.lexpress.fr…

Quand les policiers ont intercepté une conversation téléphonique en mars dernier, Reda Kriket proposait de rapporter « une guitare » à son interlocuteur : « On ramène la guitare ?

Interrogé sur ce point, il est embarrassé et évoque d’abord des « codes de fou » qu’il utilise au téléphone, avant de se souvenir subitement d’une autre explication : « Quand je dis ‘guitare’, je veux dire que je dois dormir chez une personne qui m’a une fois montré une guitare »…

Les explications de Reda Kriket, soupçonné d'avoir préparé un attentat, sont plutôt confuses et surprenantes.

Lire la suite sur www.ouest-france.fr…

D’abord muet sur le commanditaire de la livraison de l’impressionnant arsenal, il a fini par lâcher un nom : Abou Badr, un nom de guerre car Reda Kriket affirme ne pas connaître la véritable identité de l’homme. « Il m’avait juste demandé de lui trouver un appartement pour gagner des bonnes actions (…) Je sais que quand les bidons et les produits chimiques sont arrivés, il passait dans l’appartement (…) il était tout le temps avec une deuxième personne, ils se ressemblaient », a-t-il déclaré à la police « Il est parti habiter en Syrie faire la Hijra ['l’exil' en arabe] (…) Je sais qu’il est parti, il ne reviendra pas à mon avis (…) Il devait aussi partir de France, lui aussi car c’était chaud pour lui (…) Il ne peut plus nuire en France (…) », a-t-il poursuivi.

Questionné par les enquêteurs sur les projets d’attentat dont il aurait pu avoir connaissance, Réda Kriket a botté en touche : « Je suis sûr que rien, aucun explosif n’est sorti de cet appartement pour faire une action terroriste (…) Je n’ai rien à avoir avec ce qu’il s’est passé à Bruxelles et à Paris.

Interrogé sur un voyage en Turquie de septembre 2014 à janvier 2015, le suspect a nié avoir voulu partir en Syrie pour faire le djihad : « Je suis parti en Turquie car mon ex-compagne est turque (…)  Je me suis occupé d’un chat trouvé sur place, et j’ai soigné mes dents (…) Je n’ai pas combattu en Syrie, je n’ai pas le courage ».

Lire la suite sur www.20minutes.fr…

Sports – à 07h23Imbroglio autour du classement de Yannick Agnel : « J’applique le règlement », se défend l’arbitre Sports – à 07h16Yannick Agnel privé de JO en individuel: « Je pensais avoir tout vu dans ma carrière, mais alors là..

Cinéma – à 14h45Adam Driver (Kylo Ren) promet un Star Wars 8 « intelligent et accessible » Cinéma – à 11h32Qui de Batman ou Superman est le père du bébé de Bridget Jones ?

Economie – à 19h59Mobilisation contre la loi El Khomri : les chauffeurs VTC solidaires des manifestants Economie – à 19h51″ Le temps est pourri et la loi travail aussi !

Lire la suite sur lci.tf1.fr…

Reda Kriket affirme n'avoir "rien à voir avec les attentats de Paris et Bruxelles" – SudOuest.

Disant qu’il s’est inquiété de la dangerosité du matériel stocké, il explique être « sûr que rien, aucun explosif n’est sorti de cet appartement pour faire une action terroriste. (… ) Je n’ai rien à avoir avec ce qu’il s’est passé à Bruxelles et à Paris.

Interrogé sur l’arsenal découvert dans l’appartement qu’il louait à Argenteuil, Reda Kriket reconnait que « c’est un matériel de fou » mais qu’il dormait quand même sur place, même si « cela me dégoûtait », car il n’avait pas le choix, étant « recherché par la police ».

Lire la suite sur www.sudouest.fr…

Partager...
Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn