Aquarius : « Il faut un partage des responsabilités entre les différents pays » sur le secours en mer des réfugiés

« Il faut qu’il y ait une réaction parce qu’il est important que ce principe de sauvetage en mer reste, c’est essentiel (…) c’est une obligation internationale » a réagi mercredi 13 juin sur franceinfo, Céline Schmitt, porte-parole du HCR en France, le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés.

Il faut maintenant trouver au niveau de l’Europe un mécanisme qui est prévisible pour se mettre d’accord sur le débarquement de ces personnes pour qu’il n’y ait pas de situation où elles se retrouvent bloquées en mer.L’Italie et Malte ont refusé de recevoir l’Aquarius avec ces 629 migrants à bord.

Les règles ne sont pas complètement claires, explicites quant au pays qui doit accueillir mais elles sont claires sur le fait que ces personnes doivent être secourues et amenées vers un lieu sûr pour qu’elles puissent avoir accès à une assistance.

Lire la suite sur www.francetvinfo.fr…

Entre Macron et Giuseppe Conte, le ton monte après la polémique sur l’Aquarius

Les propos d’Emmanuel Macron contre la gestion par l’Italie de l’affaire des migrants de l’Aquarius a tellement déplu à Rome que le chef du gouvernement d’alliance entre les populistes et l’extrême droite pourrait snober une visite à Paris vendredi.

Lire aussi – Aquarius : comment les migrants vont rejoindre l’Espagne

Le ministre de l’Intérieur souhaite des excuses de la France après les déclarations du président français Emmanuel Macron dénonçant mardi « la part de cynisme et d’irresponsabilité du gouvernement italien » après son refus d’accueillir l’Aquarius.

Histoire de montrer que ces choses-là sont prises sérieusement à Rome, le ministre italien de l’Economie, Giovanni Tria, a annulé sa rencontre prévue avec son homologue Bruno Le Maire à Paris ce mercredi à 17h30.

Lire la suite sur www.lejdd.fr…

Cherchant visiblement à apaiser la crise avec Rome déclenchée par ses critiques virulentes du refus de l’Italie d’accueillir le bateau, le chef de l’État a cependant condamné « la politique du pire qui place tout le monde sous l’empire de l’émotion », lors d’un déplacement dans l’ouest de la France, à Mouchamps.

Nous avons divisé par dix les arrivées, par un travail en Libye et au Sahel », a plaidé M. Macron, venu se recueillir sur la tombe de Georges Clemenceau (1841-1929), ancien président du conseil (chef du gouvernement).

Le président du Conseil Giuseppe Conte, attendu à l’Elysée vendredi, a répliqué qu’il n’acceptait pas « des leçons hypocrites de pays ayant préféré détourner la tête en matière d’immigration ».

Lire la suite sur www.lefigaro.fr…

La rencontre entre Emmanuel Macron et le président du Conseil italien, Giuseppe Conte, ce vendredi, semble de moins en moins probable.

Après que le ministre de l’Intérieur a menacé d’une annulation cet après-midi, une source gouvernementale italienne confirme à Reuters que Conte songe à « repousser son voyage à Paris.

Pour le moment, les conditions (d’une réunion) ne sont pas réunies »,

L’Italie a fait savoir mercredi qu’elle jugeait « inacceptables » les critiques de la France sur son attitude dans l’affaire de l’Aquarius.

Lire la suite sur www.lci.fr…