Alstom Belfort : « Une volonté politique de sauver un symbole fort de l'industrie française »

L’Etat commandera quinze TGV à Alstom pour permettre le maintien de l’activité de son site à Belfort, menacé de fermeture.

Philippe Jacqué : Dans le cadre d’un appel d’offres précédent, la SNCF, l’Etat et Alstom avaient signé un contrat-cadre d’achat de rames TGV qui comprenait des achats fermes et des options.

Aujourd’hui, Alstom dispose de quatre sites d’assemblage de trains en France, dont un spécialisé dans les métros à Valenciennes (Nord).

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«Mardi, nous sauverons le site d’Alstom à Befort», avait promis Manuel Valls dimanche sur RTL, alors que ce dossier apparaît comme une véritable bombe sociale et politique.

L’Etat va commander en son nom propre 15  rames TGV pour un montant de 500 millions d’euros.

En outre, le gouvernement a admis faire également pression sur Alstom et la SNCF pour conclure au plus vite l’achat de six rames destinées à la ligne Paris-Turin-Milan, pour un montant estimé à 200 millions d’euros.

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De son côté, André Chassaigne, chef de file des députés du Front de gauche se réjouit que le site puisse être maintenu, bien que «ce n’est pas une réponse de fond.

«Les bidouillages du gouvernement pour tenter de sauver le site Alstom de Belfort (…) ne constituent en rien une solution d’avenir à même de pérenniser, sur le long terme, l’activité et l’emploi sur le site de Belfort.

Mais pour Fabienne Keller, sénatrice du Bas-Rhin, secrétaire nationale LR en charge des Transports, l’État «prend aujourd’hui une décision politique, de communication, visant à “sauver” Alstom d’une situation qu’il a lui même participé à provoquer faute d’une réelle stratégie ferroviaire à moyen et long terme.

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BELFORT (Reuters) – La perspective d’une fermeture du site historique d’Alstom à Belfort s’est éloignée mardi avec la promesse de l’Etat et la SNCF d’anticiper des commandes de rames TGV ainsi que celle du groupe d’y développer la maintenance.

Outre l’accélération de commandes en discussion, l’Etat et Alstom mettent sur la table environ 570 millions d’euros de plus en achat de rames TGV (15) et en investissements pour assurer la pérennité d’un site dont la direction du groupe avait annoncé le 7 septembre le transfert d’ici deux ans en Alsace.

« L’ensemble de ces commandes permettront de maintenir l’expertise et la compétence industrielle du site de Belfort », lit-on dans la déclaration commune 70 millions d’euros seront par ailleurs investis au cours des prochaines années à Belfort, pour assurer l’avenir du site et la diversification de ses activités.

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Un choix démesuré, selon les experts du secteur, au regard d’une activité en perte de 400 millions d’euros qui a vu son trafic baisser de 21% depuis 2011!

Resté très discret dans cette affaire, Guillaume Pepy s’en tire d’ailleurs à bon compte dans cette affaire puisque c’est l’Etat en tant qu’autorité organisatrice de ces lignes d’équilibre du territoire qui achètera pour près de 500 millions d’euros les rames Euroduplex en question.

« L’opération est neutre pour nous » observait-on d’ailleurs prudemment au sein de la compagnie, même si cette dernière s’est engagée à commander à Alstom 20 locomotives diesel pour le remorquage des trains en panne et la commande de 6 TGV pour la liaison Paris-Turin-Milan qu’elle jugeait 20 millions d’euros trop élevée.

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Quinze TGV à étage, qui s’ajoutent aux six destinés à la ligne Lyon-Turin, plus vingt locomotives dépanneuses : le gouvernement a dégainé mardi toute une série de commandes pour sauver l’usine d’Alstom à Belfort et ses 400 salariés menacés.

Ce n’est pas en tordant le bras aux opérateurs ferroviaires, en les forçant à acheter des rames dont ils n’ont pas besoin avec de l’argent qu’ils n’ont pas, qu’on va résoudre le problème du ferroviaire en France.

Patrick de Cara, délégué syndical CFDT Alstom à Saint-Ouen : « une très bonne nouvelle pour la filière ferroviaire »
« Ce n’est pas du tout du bricolage.

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Les employés d’Alstom à Belfort sont désormais fixés sur leur sort, mardi 4 octobre, à l’issue d’une réunion qui a rassemblé les élus locaux, les syndicats, la direction du groupe et le gouvernement.

« Grâce à la mobilisation de l’Etat et à l’engagement de tous, le site d’Alstom de Belfort est sauvé ! »

Alstom et l’Etat vont investir 70 millions d’euros pour engager la diversification du site de Belfort, d’ici à 2020.

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Les mots du président du Sénat Gérard Larcher, au micro de RTL, sont forts pour dénoncer le plan imaginé par l’État afin de sauver le site d’Alstom.

Pierre Gattaz a quant à lui regretté au micro de RTL le caractère « purement électoraliste » de ces décisions : « Si ça sauve le site pour six mois ou un an et que, derrière, on se retrouve avec les mêmes problèmes, c’est complètement nul.

Quant aux plus anciens trains, les TGV SE qui affichaient une livrée orange à leurs débuts, leur remplacement est également programmé avec la cinquième génération de TGV, aussi simplement appelée « TGV du futur », dont les commandes doivent encore être précisées au terme d’une phase d’études.

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Le journal de 12h30 : le plan de l’État pour sauver le site d’Alstom à Belfort
REPLAY – L’État et la SNCF ont passé des commandes qui permettent de sauver le site d’Alstom et ses 400 salariés à Belfort.

La page de l’émission : Le journal RTL.

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