Allemagne : Martin Schulz démissionne de la direction du SPD, Olaf Scholz assure l’intérim

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Mardi 13 février, Martin Schulz a annoncé qu’il quittait la présidence du Parti social-démocrate (SPD) allemand, ajoutant qu’un congrès aurait lieu le 22 avril, à Wiesbaden (Hesse), pour élire celle qu’il souhaite voir lui succéder, à savoir Andrea Nahles, l’actuelle présidente du groupe SPD au Bundestag.

Certes, M. Schulz avait annoncé, le 7 février, qu’il ne serait bientôt plus président du SPD.

Par rapport au calendrier qu’il s’était fixé six jours plus tôt, M. Schulz a avancé son départ de la présidence du SPD d’au moins trois semaines.

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Martin Schulz a démissionné de la présidence du Parti social-démocrate allemand (SPD) pour mettre fin à des polémiques internes.

Martin Schulz a quitté la présidence du Parti social-démocrate allemand (SPD), mardi 13 février, espérant mettre un terme aux turbulences qui secouent la formation de centre gauche depuis la conclusion d’un accord de coalition avec les conservateurs.

La direction du parti a choisi Andrea Nahles, actuelle présidente du groupe parlementaire du SPD, pour reprendre la présidence ; mais cette proposition devra être soumise au vote des adhérents le 22 avril, à l’occasion d’un congrès extraordinaire à Wiesbaden (ouest).

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Personne n’y trouvait réellement son compte, comme il se doit dans cet attelage contre nature qui réunit d’un côté la CDU d’Angela Merkel et son alliée la CSU, et de l’autre les sociaux-démocrates du SPD.

Un jeune nouveau venu, Kevin Kühnert, inconnu jusqu’ici, mène la fronde et fait campagne pour que les 464 000 membres du SPD, appelés à se prononcer ces prochaines semaines, rejettent en bloc cette coalition.

Même si les coups de boutoir des assaillants venaient à échouer (ce qui est loin d’être garanti), le choc semble trop important pour laisser intacte une classe politique traditionnelle dont aussi bien le versant CDU que celui du SPD sont au plus mal depuis la fin de la guerre et qui continue, jour après jour, à perdre des plumes dans les sondages d’opinion.

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Sauf surprise, cette battante de 47 ans sera désignée présidente par un congrès du SPD le 22 avril.

Il y a vingt ans, Angela Merkel avait redressé une CDU alors au bord de l’abîme, plombée par un scandale de financement illégal sous Helmut Kohl.

On prête par ailleurs à Angela Merkel l’intention d’organiser -après son éventuel quatrième mandat- une succession au profit d’Annegret Kramp-Karrenbauer, chef du gouvernement de la Sarre.

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