Alcool : le mythe des bienfaits sur le cœur

Quant au groupe des abstinents, la plupart des études y comptent ceux qui n’ont jamais bu et ceux qui ont arrêté de boire. «Il n’est pas illogique de penser qu’une partie des gens qui arrêtent l’alcool le font parce qu’ils avaient des problèmes de santé», observe Pierre Ducimetière. «Les gens doivent savoir qu’il y a un risque.

Plus de problème d'alcool et nos professeurs émérites pourront être fiers d'avoir vaincu ce fléau…. qu'ils ne s'inquiètent nous y allons tranquillement! ceux qui sont pour vous donneront des études prouvant que…. , ceux qui sont contre vous verseront le contraire, on fait dire ce que l'on veut, à toutes ces études et encore plus si on a des produits à vendre.

Les auteurs américains ont réanalysé les données de 45 études (près de 3 millions de sujets au total) comparant la mortalité cardio-vasculaire des faibles consommateurs d’alcool et des abstinents. «L’association entre la consommation d’alcool et la réduction du risque de maladie coronaire (…) n’est pas observée chez les personnes âgées de moins de 55 ans au début de l’étude, ni dans les études de bonne qualité, ni dans les études où la santé du cœur était contrôlée au début», concluent-ils, comme ils l’avaient déjà fait un an plus tôt.

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