Agnès Buzyn, la ministre qui veut se « lâcher »

Agnès Buzyn, la ministre qui veut se « lâcher »

Lorsque, mercredi soir, elle monte à la tribune pour recevoir le prix du ministre de l’année 2018, décerné par le jury du Trombinoscope, Agnès Buzyn est loin d’avoir l’assurance offensive arborée par sa collègue Marlène Schiappa derrière le même pupitre quelques instants plus tôt.

Non, la ministre des Solidarités et de la Santé a les mains intranquilles ; ses yeux cherchent leur place en semblant vouloir s’excuser de briller de contentement ; elle assortit chaque sourire d’un petit soupir qui demande pardon de se réjouir ; elle a du mal à dire « je », excepté pour tenir des propos confondants de modestie, tels que celui-ci : « Je ne sais pas si le président de la République a eu raison de me faire confiance en mai 2017. »

Dans la bouche d’une si sage ministre non politique – ainsi le microcosme désigne-t-il à tout jamais les membres du gouvernement issus de la société civile –, cela sonnerait presque comme une déclaration d’audace.

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La réforme des études de santé, mesure phare du projet de loi présenté mercredi en Conseil des ministres, vise à « augmenter de 20% à peu près le nombre de médecins formés », a indiqué mardi la ministre de la Santé, Agnès Buzyn.

Promesse d’Emmanuel Macron, la suppression du numerus clausus limitant le nombre de places en deuxième année d’études de santé a pour but d' »augmenter le nombre de médecins formés et diversifier (leurs) profils », a expliqué Mme Buzyn sur France Inter.

Créé dans les années 1970 pour réguler la démographie médicale, le numerus clausus a atteint son plus bas niveau dans les années 1990: moins de 4.000 médecins étaient alors formés chaque année.

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Le problème est que chaque vaccin est un pari, on est obligé de parier sur les souches qui vont circuler, six mois avant que le virus apparaisse dans le monde.

Donc de temps en temps le pari est gagné, de temps en temps il est moyennement gagné et parfois pas du tout.

C’est pour ça que les soignants dans les hôpitaux, dans les Ehpad, doivent être vaccinés,

a-t-elle martelé, menaçant d’instaurer une obligation.

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Photo d’illustration La Voix du Nord – VDNPQR

La loi Santé « va favoriser l’accès aux soins partout en France », a assuré la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, qui était en déplacement sur ce thème lundi avec le Premier ministre Édouard Philippe en Indre-et-Loire.

Le texte, qui arrivera au Parlement en mars et doit être voté d’ici à cet été, traduit une partie des mesures du plan « Ma Santé 2022 » détaillées en septembre par Emmanuel Macron et qui a été contesté, notamment par les infirmiers.

La création de 4 000 postes d’assistants médicaux a été confirmée par le Premier ministre pour redonner du temps de soins aux médecins, et le déploiement de 1 000 communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) sont censés favoriser le travail en équipe des libéraux et la prise en charge des urgences non vitales pour soulager l’hôpital, qui font l’objet de négociations difficiles entre l’Assurance maladie et les syndicats de professionnels de santé.

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Suppression du numerus clausus et transformation des hôpitaux de proximité seront au cœur du projet de loi santé présenté mercredi en Conseil des ministres par Agnès Buzyn, étape majeure dans la « réforme globale » du système de soins promise par l’exécutif.

Le texte, qui arrivera au Parlement en mars et doit être voté d’ici à cet été, traduit une partie des mesures du plan « Ma Santé 2022 » détaillées en septembre par Emmanuel Macron.

« Mettre fin au numerus clausus ne veut pas dire abandonner toute forme de régulation », donc « il y aura toujours une forme de sélection à la fin de la première année », a prévenu la ministre de l’Enseignement supérieur dans un entretien à L’Obs publié lundi.

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