Afrique du Sud : le président Zuma refuse de démissionner, juge la situation « injuste »

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Crédits : RODGER BOSCH / AFP

Alors que son parti, le Congrès national africain (ANC), cherche à le pousser vers la sortie, le président de l’Afrique du Sud, Jacob Zuma, s’est exprimé, mercredi 14 février, jugeant la demande de démission à son encontre « très injuste ».

« On procède avec la motion de défiance demain [jeudi] pour que le président Jacob Zuma soit démis de ses fonctions et que nous puissions élire » l’actuel patron de l’ANC, Cyril Ramaphosa, au poste de président de la République, a déclaré le trésorier général du parti, Paul Mashatile, lors d’une conférence de presse au Cap.

Lire :
 

En Afrique du Sud, pourquoi l’ANC prend des gants avec Jacob Zuma

Arrestations de proches de Zuma
En parallèle, l’unité d’élite de la police sud-africaine, les Hawks, a conduit une opération au domicile de la sulfureuse famille Gupta à Johannesburg, mercredi, et arrêté trois personnes, dans le cadre d’une enquête sur des détournements de fonds et du trafic d’influence à la tête de l’Etat.

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Le président sud-africain Jacob Zuma n’a pas annoncé sa démission exigée par son parti, le Congrès national africain (ANC), lors d’un entretien télévisé aujourd’hui sur la chaîne publique SABC, mais a assuré qu’il s’exprimerait plus tard dans la journée.

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Jacob Zuma a estimé aujourd’hui « très injuste » l’ordre de son parti, le Congrès national africain (ANC), lui enjoignant de démissionner, estimant qu’il n’avait rien fait qui justifie une telle décision.

La décision prise par l’ANC de « rappeler » le président est « basée sur une mauvaise interprétation (des textes) que dans le cas où le président de l’ANC est élu, il devient le président de la République », a estimé Jacob Zuma.

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Selon le chef de l’Etat sud-africain, dos au mur, appelé à partir, l’appel de son parti le Congrès national africain (ANC) à sa démission est « injuste ».

Huit motions de défiance
Les propos du président à la télévision nationale interviennent alors que ce matin l’ANC lui a posé un ultimatum : soit il démissionne d’ici demain matin, soit les députés ANC voteront en faveur d’une motion défiance contre le chef de l’état, demain après midi au Parlement.

Cette motion de défiance contre le chef de l’Etat a été déposée au Congrès par l’ANC ce matin.

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Le Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir en Afrique du Sud, a décidé mardi de « rappeler » le président Jacob Zuma, qui a jusqu’à présent refusé de démissionner malgré les injonctions de son parti, ont rapporté des médias locaux.

« Cela a pris treize longues heures, mais le Comité national exécutif (NEC) de l’ANC a décidé de rappeler Jacob Zuma de son poste de chef de l’Etat », a écrit le site d’informations The Times.

L’ANC a donné 48 heures au président pour démissionner, a précisé le groupe audiovisuel public SABC.

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L’idée est que Zuma soit démis de ses fonctions pour que le chef de l’ANC, Cyril Ramaphosa, soit dans la foulée élu président de la République.

Le président étant élu par le Parlement, où le parti est majoritaire, il perdrait aussi sa capacité à le choisir dans ses rangs.

Après treize heures de débat, l’ANC décide donc, mardi à l’aube, de « rappeler » Zuma : il lui ordonne de démissionner, le président n’étant qu’un membre délégué à la fonction gouvernementale par le parti.

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