Affaire Harvey Weinstein : où sont les hommes ?

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Les premières accusations d’agressions sexuelles révélées par le New York Times ont été suivies par un article accablant dans le New Yorker comportant trois accusations de viol, dont une a valu l’ouverture d’une enquête par la police de New York.

Ben Affleck, dont la carrière a été lancée par le studio Miramax, a assuré qu’il ne savait rien, mais l’une des actrices ayant porté les premières accusations contre Weinstein, Rose McDowan, affirme que c’est faux : « Je lui avais dit d’arrêter ces conneries ! »

Elle partage, à la suite de cette remarque, une tribune parue dans le magazine Variety, qui explique que les hommes doivent prendre part à la condamnation collective pour que les choses changent :
« Quand il s’agit de transformer la culture d’Hollywood, c’est très simple : si vous ne faites pas partie de la solution, vous faites partie du problème. »

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Parmi eux, Colin Firth a admis que Harvey Weinstein, avec qui il a notamment travaillé sur Le Discours d’un Roi, était « un homme puissant et terrifiant » et assuré qu’il avait eu « la nausée » en découvrant ce qu’il se passait dans les coulisses.

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Matt Damon, accusé par une ancienne journaliste du New York Times de l’avoir appelée en 2004 pour étouffer un article dénonçant Harvey Weistein, s’est défendu dans les colonnes de Deadline.

Dans un papier du New York Times intitulé « Weinstein et notre culture de complices », l’éditorialiste Bret Stephens explique que « ce n’est peut-être pas si surprenant qu’une industrie bâtie autour de faux personnages et de faux scénarios ait été capable de prétendre pendant aussi longtemps qu’il n’y avait rien qui clochait ».

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Diminué physiquement, comme l’écrit la journaliste de The Cut Rebecca Traister, il apparaît surtout comme ayant « perdu son pouvoir sur l’industrie du film, il n’est plus le magnat du film indé qui pouvait faire ou défaire les chances d’oscar d’un acteur ».

Mais lors d’une soirée, alors qu’elle essaie de lui poser des questions en compagnie d’un de ses collègues, Weinstein lui hurle dessus et lui crache à la figure, avant de pousser son compagnon dehors : « Malgré les dizaines d’appareils qui ont capturé la violence d’un important cadre du cinéma, je n’ai jamais vu aucune photo, écrit-elle aujourd’hui sur The Cut.

L’année d’après, un portrait publié dans le magazine New York, écrit par David Carr, présente déjà, en filigrane, Harvey Weinstein comme un satyre.

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Cette même année, alors qu’il reçoit la Légion d’honneur pour sa promotion du cinéma français aux Etats-Unis, Harvey Weinstein déclare qu’il est toujours « le jeune garçon qui faisait trois kilomètres pour aller au cinéma Mayfair de Flushing, et voir des films de Lelouch, Godard, Renoir ou Truffaut ».

(HECTOR MATA / AFP) « Génie » pour certains, « salaud » pour d’autresLes journalistes qui ont observé de près Harvey Weinstein au cours de sa carrière parlent d’un personnage à deux facettes.

Et cette influence est en partie due à sa volonté d’être investi, personnellement et économiquement, dans un cinéma indépendant de prestige.Eriq Gardner, rédacteur en chef au « Hollywood Reporter »à franceinfoEt puis, il y a l’envers du décor.

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Depuis les premières révélations du New York Times le 5 octobre, le producteur a vu fondre ses soutiens et a même été licencié par sa propre maison de production, The Weinstein Company.

Pas de plainte, pour l’instant
Mais « aucune plainte n’a pour l’instant été enregistrée et, comme toujours, la police de New York encourage toute personne détentrice d’éventuelles informations à le faire savoir », a indiqué J. Peter Donald, porte-parole du New York Police Department.

L’affaire Harvey Weinstein évoque à divers titres le scandale Bill Cosby: nombreuses victimes présumées, faits survenus sur plusieurs décennies, accusations étouffées par des négociations secrètes, modes opératoires différents mais répétés à outrance par le producteur et le comédien noir.

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Depuis la publication d’un premier article du « New York Times » le 5 octobre et d’un second article le 10 dans le « New Yorker », dans lequel de célèbres actrices racontent en détail les abus que leur a fait subir Harvey Weinstein, les accusations visant le magnat de Hollywood se multiplient dans la presse.

Elle assure que Harvey Weinstein l’aurait forcée à lui faire une fellation en 2004, à New York.

Puis après avoir commencé à lui parler de deux projets de films, un d’horreur et un d’amour, Weinstein s’en prend physiquement à elle :

Face au refus de la jeune femme, Weinstein aurait « sorti son pénis de son pantalon et baissé sa tête jusqu’à son sexe », raconte le journaliste.

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Dans une interview au journal britannique The Guardian, Léa Seydoux explique : »Je rencontre des hommes comme Harvey Weinstein tout le temps (…) Je connais donc toutes les façons par lesquelles l’industrie du film traite les femmes avec mépris.

Elle raconte sa soirée avec Harvey Weinstein : « Tout au long de la soirée, il a flirté et m’a regardé comme si j’étais un morceau de viande (…) Il utilisait son pouvoir à des fins personnelles, il pensait pouvoir coucher avec moi.

« Juste son corps, sa présence, son visage… me ramène à la petite fille que j’étais quand j’avais 21 ans »

L’actrice et mannequin a posté son témoignage sur Instagram : « Quand j’ai commencé à travailler en tant qu’actrice, j’ai reçu un appel de Harvey Weinstein me demandant si j’avais couché les femmes avec qui j’avais été vu dans les médias.

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Il s’est rendu ce jeudi dans une clinique spécialisée dans le traitement de l’addiction sexuelle en Arizona pour « recevoir de l’aide ».

Christine Barois, psychiatre « L’addiction sexuelle n’est ni démonstrative, ni festive »Harvey Weinstein avec Liv Tyler et Gwyneth Paltrow, l’une des femmes qui l’accusent d’agression sexuelle.

Crédit photo : STEPHEN LOVEKIN AFP Pour Stéphanie Ladel, spécialiste des addictions, fondatrice et dirigeante de la société Cabinet Social, Harvey Weinstein se sert de l’addiction sexuelle pour se protéger.

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