Addis Abeba

Le président américain a appelé l’UA à user de son « autorité et de sa voix forte », non seulement pour condamner « les coups d’Etat et les changements illégitimes de pouvoir » mais aussi pour faire en sorte que les dirigeants africains « respectent les limitations du nombre de mandats et leurs constitutions ».

L’acharnement du président burundais Pierre Nkurunziza à conquérir lors de la présidentielle du 21 juillet un troisième mandat, jugé anticonstitutionnel par ses adversaires, a plongé le pays dans une grave crise émaillée de violences qui ont fait plus de 80 morts et chassé plus de 170. 000 Burundais de leur pays.

« Si un dirigeant pense être le seul capable d’unir sa nation, alors ce dirigeant n’a pas réussi à réellement bâtir son pays (… ) Nelson Mandela et George Washington ont laissé un héritage durable en quittant leurs fonctions et en transmettant le pouvoir pacifiquement », a souligné M. Obama.

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L’acharnement du président burundais Pierre Nkurunziza à conquérir lors de la présidentielle du 21 juillet un troisième mandat, jugé anticonstitutionnel par ses adversaires, a plongé le pays dans une grave crise émaillée de violences qui ont fait plus de 80 morts et chassé plus de 170. 000 Burundais de leur pays. «Si un dirigeant pense être le seul capable d’unir sa nation, alors ce dirigeant n’a pas réussi à réellement bâtir son pays (… ) Nelson Mandela et George Washington ont laissé un héritage durable en quittant leurs fonctions et en transmettant le pouvoir pacifiquement», a souligné M. Obama.

Le président américain a appelé l’UA à user de son «autorité et de sa voix forte», non seulement pour condamner «les coups d’Etat et les changements illégitimes de pouvoir» mais aussi pour faire en sorte que les dirigeants africains «respectent les limitations du nombre de mandats et leurs constitutions». «Quand un dirigeant essaie de changer les règles au milieu de la partie, simplement pour rester en poste, il s’expose à l’instabilité et à la discorde, comme nous l’avons vu au Burundi», a poursuivi M. Obama.

Les dirigeants africains qui s’accrochent au pouvoir mettent en péril les progrès démocratiques sur le continent, a affirmé mardi le président américain Barack Obama, dans un discours à la tribune de l’Union africaine à Addis Abeba. «Les progrès démocratiques en Afrique sont en danger quand des dirigeants refusent de quitter le pouvoir à l’issue de leur mandat», a déclaré M.

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« Seuls les Africains peuvent mettre fin à la corruption dans leurs pays », a clamé Barack Obama, promettant que les Etats-Unis aideraient les gouvernements africains décidés à combattre les circuits financiers illicites à prendre des mesures, à promouvoir la bonne gouvernance, la transparence et l’Etat de droit.

« Les progrès de l’Afrique dépendront aussi de la démocratie, parce que les Africains, comme tout le monde, méritent la dignité de pouvoir contrôler leurs propres vies », a-t-il ajouté, énumérant « les ingrédients d’une vraie démocratie : élections libres et équitables.

Les Etats-Unis sont au côté de l’Afrique face « au terrorisme et à la guerre », a assuré le président américain Barack Obama ce mardi à Addis Abeba, depuis la tribune de l’Union africaine (UA).

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Le président américain Barack Obama a appelé mardi, depuis la tribune de l’Union africaine (UA) à Addis Abeba, l’Afrique à vaincre le « cancer de la corruption » et adhérer aux principes démocratiques, si elle veut assurer son développement.

« Les progrès de l’Afrique dépendront aussi de la démocratie, parce que les Africains, comme tout le monde, méritent la dignité de pouvoir contrôler leurs propres vies », a-t-il ajouté, énumérant « les ingrédients d’une vraie démocratie: élections libres et équitables.

La démocratie « prend racine » à travers l’Afrique, a poursuivi le président américain, citant la Sierra Leone, le Ghana, le Bénin, le Botswana, la Namibie, l’Afrique du Sud ou les récentes élections pacifiques au Nigeria.

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Le président américain Barack Obama a appelé mardi, à la tribune de l’Union africaine (UA), le monde à changer "son regard sur l’Afrique", voir les "progrès historiques" accomplis et abandonner les stéréotypes d’un continent englué dans la pauvreté et la guerre. "Alors que l’Afrique change, j’ai appelé le monde à changer son regard sur l’Afrique (… ) Après un demi-siècle d’indépendances, il est plus que temps d’abandonner les vieux stéréotypes d’une Afrique enlisée pour toujours dans la pauvreté et les conflits", a déclaré M.

Obama a souligné les "progrès historiques" de l’Afrique en matière de santé – réduction de la prévalence du sida, baisse des mortalités en couches ou infantiles, des décès dû aux paludisme… -, de réduction de la pauvreté ou d’accès à l’école. "Dit plus simplement, de plus en plus d’hommes, de femmes et d’enfants d’Afrique vivent dans la dignité et l’espoir", a ajouté M.

Le président américain a également critiqué – visant implicitement la Chine – les pays dont les "relations économiques" se limitent "à la construction d’infrastructures avec de la main-d’oeuvre étrangères ou l’extraction des ressources naturelles de l’Afrique". "De véritables partenariats doivent être une bonne affaire pour l’Afrique, il doivent créer des emplois et des possibilités pour les Africains.

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Ce dimanche 26 juillet, après deux jours de visite officielle au Kenya, pays de son père, le président américain s’est accordé quelques pas de danse à l’issu d’un dîner officiel.

Bien qu’il n’ait pas pu se rendre au village natal de son père à Kogelo « pour des raisons de sécurité », Barack Obama a tout de même eu droit à des retrouvailles touchantes avec des membres de sa famille kényane.

Sur une chanson kényane traditionnelle (le Lipala) accompagné du président kényan Uhuru Kenyatta et de sa femme, Barack Obama s’est livré à une chorégraphie, désormais culte.

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« Les progrès démocratiques en Afrique sont en danger quand des dirigeants refusent de quitter le pouvoir à l’issue de leur mandat », a déclaré mardi Barack Obama, premier président américain à s’exprimer devant l’Union africaine.

Les dirigeants africains qui s'accrochent au pouvoir mettent en péril les progrès démocratiques sur le continent, a affirmé mardi le président américain, dans un discours à la tribune de l'Union africaine à Addis Abeba.

Le président américain a appelé l’UA à user de son autorité non seulement pour condamner « les coups d’Etat et les changements illégitimes de pouvoir » mais aussi pour inciter les dirigeants africains « respectent les limitations du nombre de mandats et leurs constitutions ».

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