Acte 9 : la préfète du Cher interdit de manifester dans le centre de Bourges !

Vendredi, la préfète du Cher a notifié par arrêté préfectoral que toute manifestation serait interdite dans le centre historique de la ville de Bourges , où le collectif « la France en colère » a appelé à se rassembler pour l’acte 9, ville choisie pour sa centralité géographique.

Viabilisent inquiet de ne pas voir la mobilisation ni le soutien faiblir, la préfète précise qu’il sera toutefois « permis » de circuler… mais loin du centre-ville : « Ce que je vais interdire par arrêté que j’ai signé et qui va être publié, c’est toute manifestation dans le centre-ville, le centre historique », a déclaré la préfète sur BFM TV, mais, rajoute-t-elle, elle permet « une déambulation qui se veut pacifique avec notamment la CGT, de circuler en dehors, sur les boulevards qui entourent la ville. »

Dépassé par les événements, avec un grand débat dont personne ne veut ni se sait où il mène, le gouvernement, acculé, n’a d’autres options, face aux Gilets Jaunes, que de limiter le droit à manifester et jouer à plein régime le jeu de la répression et de l’intimidation.

Lire la suite sur www.revolutionpermanente.fr…

Lire la suite sur www.revolutionpermanente.fr…

Sur l’ensemble du territoire, les forces de l’ordres anticipent « le fait qu’on puisse revenir à un niveau de mobilisation qui se situe avant les fêtes de Noël », a estimé ce vendredi 11 janvier Éric Morvan, le directeur général de la police nationale (DGPN) sur France Inter.

Dans la capitale, « nous pensons que la mobilisation sera plus forte que samedi dernier d’une part et que le comportement au sein des groupes qui seront présents sera marqué par plus de radicalité, plus de tentations de violences », a de son côté déclaré Michel Delpuech, le préfet de police de Paris, sur CNews.

50.000 manifestants avaient été recensés par les autorités, dont 3.500 à Paris.

Lire la suite sur www.rtl.fr…

La préfecture du Cher a interdit, vendredi 11 janvier, tout rassemblement des « gilets jaunes » samedi dans le centre-ville de Bourges.

Des figures du mouvement ont appelé sur la page Facebook intitulée « La France en colère » les manifestants à se retrouver dans la ville en raison de son emplacement géographique au centre de la France.

« Une proposition de parcours excluant le centre-ville a été actée [avec une délégation de quatre « gilets jaunes »], il n’en reste pas moins que leur position ne reflète pas forcément les intentions de tous les manifestants et que cette manifestation n’est pas officiellement déclarée », écrit la préfecture pour justifier son arrêté.

Lire la suite sur www.francetvinfo.fr…

« Nous nous préparons à une situation où, à la fois le volume de participants pourrait être supérieur mais encore la radicalité de leurs comportements pourrait être encore plus affirmée », a dit sur CNews le préfet de la police de Paris, Michel Delpuech, soulignant une « dérive vers des comportements plus violents » semaine après semaine.

A l’échelle du territoire, le niveau de mobilisation, qui avait diminué les deux dernières semaines, pourrait revenir à celui « d’avant les fêtes de Noël », a dit le directeur général de la police nationale (DGPN), Eric Morvan, sur France Inter.

Aucune manifestation n’a été déclarée à Paris pour samedi, à part quelques rassemblements « représentant des groupes peut-être d’une trentaine de personnes », a précisé Michel Delpuech.

Lire la suite sur www.lindependant.fr…

À Bourges (Cher), les agents municipaux ont enlevé les horodateurs par précaution.

Ailleurs, des planches de bois ont été fixées sur les écrans d’informations.

« Depuis le 17 novembre, il y a eu en moyenne 300 à 500 manifestants, là ça peut être multiplié par dix.

Lire la suite sur www.francetvinfo.fr…