A War

LA CHRONIQUE D’ÉRIC NEUHOFF - Tobias Lindholm filme brillamment les tourments d’un gradé durant et après le conflit en Afghanistan.

Ce soldat danois est en poste en Afghanistan. À la maison, sa femme se démène avec leurs trois enfants.

Un problème se pose: faire la guerre devient de plus en plus compliqué. Ça n’est pas le commandant Claus Michael Pedersen qui dira le contraire.

Lire la suite sur www.lefigaro.fr…

Etant donné la production annuelle de longs-métrages au Danemark (entre 25 et 30) et la taille du contingent danois en Afghanistan de 2001 à 2014 (800 militaires au plus fort de l’engagement), le nombre de films que les cinéastes du royaume ont consacrés au conflit est remarquable, surtout si on le rapporte à l’intérêt que le sujet a suscité chez les producteurs, scénaristes et réalisateurs français.

Tobias Lindholm, scénariste (entre autres de deux saisons de la série « Borgen ») et réalisateur de Hijacking (2012), peut s’offrir le luxe du recul, puisque son pays a quitté l’Afghanistan en 2014.

Il en profite pour offrir un examen rigoureux et fascinant de cet avatar moderne d’une très ancienne activité humaine : la guerre caritative, dont le but affiché est moins la destruction de l’ennemi que le bien des populations du théâtre d’opérations.

Lire la suite sur www.lemonde.fr…

Tobias Lindholm nous propose avec A War un film de guerre intimiste par son minimalisme qui confronte, comme Hijacking avant lui, deux mondes antagoniques entre lesquels chaque soldat doit essayer de se reconstruire.

Tobias Lindholm nous implique dans ce quotidien des soldats de la coalition, des années après le début de cette guerre contre les talibans qui traine et apporte chaque jour son lot de victimes.

Pedersen, chef d’une escouade dont la mission principale est de déminer le terrain d’une province reculée afghane et de s’assurer la collaboration de la population locale, principale victime de cette drôle de guerre.

Lire la suite sur www.cloneweb.net…

Le cinéaste danois Tobias Lindholm, qui avait déjà signé, sur le thème de la piraterie en Somalie, A Hijacking avec le même dispositif de montage en parallèle, décompose ici son récit entre le front afghan et l’arrière, où la cellule familiale formée par l’épouse de l’officier et leurs trois enfants restés au Danemark se fissure progressivement en son absence.

A la tête du commando danois, Claus, un officier taiseux et vigilant (la coqueluche nationale Pilou Asbæk, ces jours-ci dans Game of Thrones) déployé dans un village voisin, tombe avec ses hommes dans une embuscade.

Sans que l’on sache s’il s’agit là d’un cas d’école ou d’un fait divers, Lindholm instruit rigoureusement et sans héroïsme intempestif son procès, avec une sécheresse que l’on peut trouver anémiée.

Lire la suite sur next.liberation.fr…

Comme dans son précédent film, Hijacking, le réalisateur danois met en avant un personnage dans un état de pression extrême.

Le quotidien de la mère débordée vient alors faire écho à celui du commandant soumis au stress permanent.

Leur réalité: éviter les mines antipersonnel et se faire accepter par une population terrorisée par les talibans.

Lire la suite sur www.lexpress.fr…

Pedersen et ses hommes sont affectés dans une province d’Afghanistan, tandis qu’au Danemark, sa femme, Maria, tente de faire face au quotidien et d’élever seule leurs trois enfants.

Pour sauver ses hommes, Claus va prendre une décision qui aura de lourdes conséquences pour lui, mais également pour sa famille…

Au cours d’une mission de routine, les soldats sont la cible d’une grave attaque.

Lire la suite sur www.ouest-france.fr…