A Madaya en Syrie, près de 400 civils affamés ont besoin d'être évacués

Des centaines de civils « en grand danger de mort » pourraient être évacués dès ce mardi de Madaya, ville syrienne assiégée depuis six mois par l’armée et dont la population souffre de famine, a annoncé lundi Stephen O’Brien, le chef des opérations humanitaires de l’ONU.

Le patron des opérations humanitaires de l’ONU a présenté un compte-rendu de la situation à Madaya et dans les autres villes syriennes assiégées aux ambassadeurs des 15 pays du Conseil de sécurité, réunis à huis clos.

« Nous avons commencé à perdre conscience à cause de la faim, nous souffrons d’anémie et de beaucoup de maladies. [… ] Nos enfants pleurent toute la nuit, on est incapable de trouver de quoi les nourrir ». 21 autres camions ont pénétré lundi à Foua et Kafraya, localités chiites encerclées par les rebelles à plus de 300 km de Damas, dans la province d’Idleb (nord-ouest de la Syrie).

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L’aide humanitaire est entrée dans la ville assiégée de Madaya, en Syrie, et le bilan des ONG est terrible : près de 400 civils sont dans un état très grave qui nécessite leur hospitalisation. « Quatre cent personnes doivent être évacuées immédiatement » et l’ONU espère le faire « dès que possible », a indiqué à la presse le patron des opérations humanitaires de l’ONU Stephen O’Brien. « La première impression crève-cœur.

Madaya, ville rebelle proche de la frontière libanaise, située à une cinquantaine de kilomètres au nord de la capitale Damas, souffre de famine après cinq mois de siège par les forces gouvernementales.

L’ambassadeur syrien Bachar Jaafari a de son côté affirmé qu’aucun civil n’était mort de faim à Madaya mais que « des terroristes à l’intérieur » de la ville volaient la nourriture.

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Nous avons demandé aux hommes armés de la nourriture mais ils ont refusé». «Nos enfants meurent de faim, nos corps tremblent», a renchéri Ghaitha Assad, la trentaine. «Nous avons commencé à perdre conscience à cause de la faim, nous souffrons d’anémie et de beaucoup de maladies. (… ) Nos enfants pleurent toute la nuit, on est incapable de trouver de quoi les nourrir. 21 autres camions ont pénétré lundi à Foua et Kafraya, localités chiites encerclées par les rebelles à plus de 300 km de Damas, dans la province d’Idleb (nord-ouest de la Syrie). «La première impression fait mal au coeur», a déclaré le porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Pawel Krzysiek, entré dans Madaya. «Nous avons vu beaucoup de gens dans les rues, certains étaient souriants et nous faisaient signe de la main, d’autres étaient trop faibles et trop fatigués». «L’opération devrait se prolonger pendant quelques jours.

Des centaines de civils «en grand danger de mort» pourraient être évacués dès mardi de Madaya, ville syrienne assiégée depuis six mois par l’armée et dont la population souffre de famine, a annoncé lundi le chef des opérations humanitaires de l’ONU.

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Parti depuis Damas dans la matinée, un convoi de 44 camions atteignait lundi la ville de Madaya, pour acheminer de l’aide d’urgence délivré par le Comité international de la Croix Rouge (CICR). «Deux camions transportant de la nourriture et deux autres remplis de couverture sont entrés vers 17 heures (15h00 GMT) à Madaya» a affirmé un responsable du Croissant rouge syrien (SARC).

Au total, 21 camions sont partis plus tôt dans la journée pour transporter de l’aide dans ces deux localités assiégées par les rebelles. À la mi-journée, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a appelé solennellement à la levée du siège de Madaya par l’armée syrienne.

Mais en raison des lourdeurs administratives et du week-end qui tombe vendredi et samedi en Syrie, l’acheminement de l’aide n’a pas pu commencer plus tôt. «Quand la nouvelles nous est parvenue, certains ont tiré en l’air de joie mais la plupart des gens attendent de voir la nourriture pour le croire car les espoirs ont été déçus à plusieurs reprises dans le passé», a déclaré par téléphone à l’AFP Maaz al-Qalamouni une journaliste citoyenne de Madaya.

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Alors qu’un premier convoi humanitaire est entré dans la ville assiégée et affamée lundi, quelque 400 civils ont besoin d’une évacuation médicale d’urgence, selon l’ONU, qui a demandé l’autorisation de les évacuer au gouvernement syrien.  « Quatre cent personnes doivent être évacuées immédiatement » et l’ONU espère le faire « dès que possible », peut-être dès mardi, a indiqué à la presse le patron des opérations humanitaires de l’ONU Stephen O’Brien.

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L’Espagne et la Nouvelle-Zélande, ainsi que la France, avaient demandé ces consultations du Conseil, qui va « continuer de suivre la situation », selon l’ambassadeur espagnol.

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Quatre cents civils pourraient être évacués dès mardi 12 janvier de Madaya, ville syrienne assiégée depuis plusieurs mois par l’armée du régime et qu’un premier convoi humanitaire a pu atteindre lundi. À Madaya, "400 personnes doivent être évacuées immédiatement" car elles "sont en grand danger de mort", souffrant de malnutrition ou "d’autres problèmes médicaux", et l’ONU espère le faire peut-être dès mardi, a déclaré Stephen O’Brien, patron des opérations humanitaires des Nations unies.

Tandis qu’un convoi de 44 camions transportant de la nourriture, des médicaments et des couvertures était entré lundi dans Madaya, où 28 personne sont mortes de faim depuis le 1er décembre, selon l’ONG Médecins sans frontières (MSF), les habitants ont décrit à une journaliste de l’AFP une situation désespérée. "Depuis 15 jours, nous ne mangeons que de la soupe.

La dernière fois que des convois humanitaires ont pu atteindre les villes rebelles de Madaya ainsi que les localités de Foua et Kafraya remonte au 18 octobre. "La première impression fait mal au coeur", a déclaré le porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Pawel Krzysiek, entré dans Madaya. "Nous avons vu beaucoup de gens dans les rues, certains étaient souriants et nous faisaient signe de la main, d’autres étaient trop faibles et trop fatigués".

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