A Erevan, Macron plaide pour une francophonie de « reconquête »

Lire aussi :   La Rwandaise Louise Mushikiwabo favorite pour présider la Francophonie

« C’est une famille aux dimensions de la planète », a rappelé le chef de l’Etat dans son intervention, la troisième après celles du premier ministre arménien, Nikol Pachinian, et du président malgache par intérim, Rivo Rakotovao, tout en rappelant qu’« il y a entre nous de nombreuses blessures qui commencent à cicatriser grâce au travail de mémoire ».

« La francophonie doit être le lieu du ressaisissement contemporain », a lancé le président français dans un discours aux accents lyriques de plus d’une demi-heure, évoquant tout autant, comme fin septembre devant l’Assemblée générale de l’ONU, la crise du multilatéralisme, le basculement de l’ordre international créé après la seconde guerre mondiale, la montée des populismes et des nationalismes.

« Cela n’a jamais été fait », a-t-il souligné, et cela permettrait de promouvoir le français comme « la langue de la création », ce qui le différencie, aux yeux du chef de l’Etat, de l’anglais, « langue d’usage ».

Lire la suite sur www.lemonde.fr…

Le leader de La France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a estimé jeudi qu’Emmanuel Macron est « l’ennemi de la francophonie » en soutenant la candidate d’un Rwanda « grossièrement anglophile » à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Mme Mushikiwabo est l’actuelle ministre des Affaires étrangères du Rwanda, « c’est-à-dire une membre du régime dictatorial de Paul Kagame (…) au pouvoir depuis 18 ans », a ajouté l’ex-candidat à l’élection présidentielle.

La présidente du Rassemblement national Marine Le Pen s’est elle aussi dite « indignée » jeudi du soutien de la France à la candidature de Mme Mushikiwabo.

Lire la suite sur www.lepoint.fr…

Un mélange de léthargie et d’immobilisme marque à présent la présence du Québec en francophonie.

En novembre 2016, lors du sommet de Madagascar, plusieurs délégués m’ont fait part de leur étonnement, voire de leur inquiétude devant l’effacement du Québec dans les différentes commissions de l’OIF et son incapacité à y exercer le leadership qui fut longtemps le sien.

Le gouvernement du Québec ne sait plus quel sens et quelle direction imprimer à son action en francophonie.

Lire la suite sur www.ledevoir.com…

Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur
votre site internet.

Nous vous demandons de suivre ces
Règles de base

Le Partenaire s’engage à ne pas porter atteinte au droit
moral des journalistes.

A ce titre, le Contenu devra être
reproduit et représenté par le Partenaire tel qu’il a été mis à
disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts,
incrustations, altérations, réductions ou insertions

Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

Lire la suite sur www.rfi.fr…