A Barcelone, le récit d’une journée de votes et de violences

Le premier ministre espagnol Mariano Rajoy avait prévenu qu’il ne laisserait pas s’organiser un référendum sur l’indépendance de la Catalogne, interdit par la Cour constitutionnelle espagnole, que le président catalan, Carles Puigdemont a maintenu envers et contre tout.

La vice-présidente Soraya Saenz de Santamaria a répondu en demandant au gouvernement catalan de « cesser son irresponsabilité, qu’il assume que ce qui n’a jamais été légal est clairement irréalisable et que continuer cette farce ne conduit nulle part. »

« Ni la Catalogne, ni l’ensemble de l’Espagne méritent cela »

Le chef du Parti socialiste catalan (PSC), Miquel Iceta, a appelé les présidents du gouvernement et de la Généralité à ouvrir « un dialogue qui évite des maux majeurs ».

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Peu avant l’ouverture du bureau de vote, casqués et armés jusqu’aux dents, une trentaine de policiers brisent les portes de l’établissement et expulsent les militants qui avaient mis en place un bureau de vote avec, pour urnes, des boîtes en plastique made in China.

11 h 30

Le préfet pour «mettre fin à cette farce»

Ada Colau, la maire de Barcelone, qui a pu aller voter sans encombres, s’en prend au chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, sur Twitter, et demande sa démission.

«Le président catalan Carles Puigdemont et son équipe sont les seuls responsables de tout ce qui s’est passé aujourd’hui et de tout ce qui pourra se passer s’ils ne mettent pas fin à cette farce», dit-il.

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La police espagnole est intervenue en force dimanche en Catalogne pour empêcher la tenue d’un référendum d’autodétermination, faisant des dizaines de blessés lors de charges contre des manifestants qui voulaient participer à ce vote interdit par l’État espagnol.

Au moins 92 personnes ont été blessées dimanche dans des heurts quand la police a voulu empêcher le déroulement d’un référendum sur l’indépendance en Catalogne, ont annoncé les services de santé de la région.

Lire aussi: Les Catalans votent pour défier le pouvoir espagnol

Les policiers anti-émeutes ont, selon des témoins, utilisé des balles en caoutchouc à Barcelone où des milliers de personnes étaient descendues dans la rue tôt le matin pour prendre part au scrutin.

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Des heurts ont opposé à Barcelone forces de l’ordre et votants aux abords d’au moins un bureau de vote.

La police régionale n’étant pas intervenue pour faire fermer les bureaux de vote, qui ont ouvert à 9h, ce sont les policiers envoyés de Madrid qui l’ont fait, ont rapporté des témoins.

En cas de fermeture par la police de leur bureau de vote, les gens pouvaient voter n’importe où ailleurs, l’exécutif régional disposant de ce qu’il appelle « un recensement universel ».

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INTERVIEW Gérard Onesta, l’un des trente-trois observateurs internationaux envoyés en Catalogne pour suivre le référendum d’autodétermination organisé ce dimanche dans la région, raconte à « 20 Minutes » ce dont il a été témoin dans les bureaux de vote qu’il a visités…

Le divorce pourrait ne jamais être prononcé, mais les tensions entre la Catalogne et l’Etat espagnol n’en sont pas moins à leur comble.

Ce dimanche, la région catalane organisait un référendum d’autodétermination, pas au goût de Madrid, qui a tout tenté pour annuler le scrutin.

Gérard Onesta, l’un des trente-trois observateurs internationaux dépêchés sur place pour suivre le scrutin, raconte à 20 Minutes les événements dont il a été témoin dans les bureaux de vote catalans ce dimanche.

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Les électeurs sont venus tôt, ce dimanche matin du 1er octobre, pour participer au référendum d’autodétermination de la Catalogne convoqué unilatéralement par la Generalitat, le gouvernement régional, en dépit de l’avis de Madrid et de l’interdiction de la cour constitutionnelle Twitter News (@TwitterNews) October 1, 2017  
« Votarem! »

Quelques 5,3 millions d’électeurs catalans étaient appelés aux urnes dimanche, dans 6.249 bureaux de vote répartis à travers toute la Catalogne.

L’Etat espagnol est en train de prouver qu’il n’a que la force pour empêcher de voterJusqu’au bout le gouvernement espagnol avait espéré pouvoir bloquer les préparatifs du vote.

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Tous ne parlent plus que des images ultra violentes des forces anti émeutes dégageant de force l’entrée des bureaux de vote à coups de matraque, les visages en sang des blessés, jeunes ou vieux, qui tournent depuis ce matin sur les réseaux sociaux.

« Répondre par la violence à la politique, c’est du néo-franquisme », s’insurge Cristina.

Jusqu’à ce matin, Sergio et Marina ne comptaient pas voter car « on ne soutenait ni l’indépendance ni ce référendum illégal ».

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Les forces de sécurité « ont fait leur devoir » en Catalogne et « respecté le mandat de la justice » qui avait interdit le référendum d’autodétermination organisé par les dirigeants séparatistes, a-t-il ajouté.

A plusieurs reprises, les policiers casqués ont défoncé les portes des bureaux devant des militants qui entonnaient des chants indépendantistes lors de ce scrutin qui constitue, selon le quotidien El Pais, le « plus grand défi » de l’Etat espagnol depuis la mort de Franco en 1975.

Au total 319 bureaux de vote qui devaient servir au référendum d’autodétermination interdit en Catalogne ont été fermés par les forces de l’ordre, selon le gouvernement régional, mais de nombreux Catalans ont malgré tout pu voter, ont constaté des journalistes de l’AFP.

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