27 ans après Tiananmen, Pékin maintient la pression sur les militants et les familles

Dans la nuit du 3 au 4 juin 1989, après une longue mobilisation de manifestants réclamant des réformes démocratiques, soldats et blindés du régime avaient ouvert le feu jusqu’à la place Tiananmen, au centre de Pékin, faisant plus d’un millier de morts selon des estimations.

Comme les autres années, les « mères de Tiananmen », une association regroupant les parents ayant perdu un enfant lors de la répression sanglante, faisaient également l’objet d’une forte surveillance.

Zhang Xianling, dont le fils de 19 ans a été abattu en 1989, a indiqué à l’AFP s’être rendue samedi dans un cimetière pékinois avec dix autres parents pour honorer brièvement les tombes de leurs enfants, mais sous étroit contrôle policier.

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Dans la nuit du 3 au 4 juin 1989, après une longue mobilisation de manifestants réclamant des réformes démocratiques, soldats et blindés du régime communiste avaient donné l’assaut en ouvrant le feu sur la foule jusqu’à la place Tiananmen, au centre de Pékin.

De plus, comme les autres années, les «Mères de Tiananmen», une association regroupant les parents ayant perdu un enfant lors de la répression sanglante des manifestations, faisaient l’objet d’une forte surveillance policière.

De son côté, Chen Guang, ancien soldat devenu artiste, a fait l’objet de plusieurs visites de policiers et d’agents de la sécurité civile dans les semaines précédant le 4 juin, et encore une fois durant plusieurs heures vendredi, a-t-il indiqué à l’AFP.

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Dans la nuit du 3 au 4 juin 1989, après une longue mobilisation d’étudiants et de manifestants réclamant plus de démocratie, l’armée chinoise avait envahi la place Tian’anmen et ouvert le feu, faisant selon certaines estimations plus d’un millier de morts.

Dans Victoria Park, en plein cœur de la ville, des dizaines de milliers d’entre eux ont allumé des bougies en souvenir du drame.

Pour les Hongkongais, l’évènement est d’autant plus important que la mainmise de la Chine dans les affaires de leur ville se fait de plus en plus visible.

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Des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées samedi à Hong Kong pour rendre hommage aux victimes de la répression meurtrière en Chine du mouvement prodémocratie de Tiananmen en 1989.

Dans la nuit du 3 au 4 juin 1989, après une longue mobilisation de manifestants réclamant des réformes démocratiques, soldats et blindés du régime chinois avaient ouvert le feu jusqu’à la place Tiananmen, au centre de Pékin, faisant plus d’un millier de morts selon des estimations.

Cette année, des membres d’un nouveau mouvement exigeant une autonomie totale de Hong Kong, voire une indépendance plutôt qu’une démocratisation, avaient appelé au boycott du rassemblement et à participer à des événements alternatifs.

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HONG KONG – Des dizaines de milliers de personnes se sont réunies, samedi, au parc Victoria à Hong Kong afin de rendre hommage aux victimes de la répression sanglante de la manifestation prodémocratique organisée par des étudiants sur la place Tiananmen, à Pékin, le 4 juin 1989.

Les participants ont déposé une gerbe de fleurs et observé une minute de silence à l’occasion du rassemblement annuel soulignant l’anniversaire de la tragédie, la seule commémoration publique d’importance à se dérouler en sol chinois.

Des centaines, voire des milliers, de manifestants avaient été tués après que des chars d’assaut et des soldats eurent envahi la place dans la nuit du 3 au 4 juin 1989.

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L’incident (de 1989) appartient à l’Histoire », affirme un commentateur anonyme publié dans la version anglaise du quotidien officiel chinois Global Times.

« Le brouhaha annuel autour de l’incident du 4 juin n’est rien d’autre que des bulles condamnées à éclater », a-t-il conclu.

De leur côté, les Etats-Unis ont demandé vendredi à la Chine d’autoriser les éventuelles commémorations pacifiques des manifestations de 1989, tout en réclamant la publication par le régime communiste du « décompte complet » des victimes.

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