Trapp, Ibra, qui est le héros de PSG-OM ? La rédaction est divisée

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L’ancien de Francfort a sauvé ses coéquipiers par deux fois en deuxième période, en arrêtant tout d’abord un penalty d’Abdelaziz Barrada (55e) avant de contrarier les plans de Rémy Cabella de près (90e). «Rassuré ?  Je n’étais pas inquiet donc je n’ai pas à être rassuré», a indiqué Laurent Blanc, qui a rappelé avoir choisi Trapp pour «son potentiel» et la «modernité» de son jeu.

Sa saison viendra clore le débat – Ibra plante deux buts sur penalty, qu’il a eu le mérite de provoquer, et ne tremble pas quand il faut retirer le deuxième, après un excès de zèle de l’excellent Monsieur Bastien.

Quitte à accepter quelques erreurs… Parfois bousculé par des Marseillais plus entreprenants que prévu, les Parisiens ont en tout cas pu s’appuyer sur un dernier rempart solide pour conserver leur avantage au score et empocher les trois points de la victoire dimanche.

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A tel point que les supporters ont scandé son nom à l’issue de ce 8e duel de suite remporté par le PSG face à l’OM (2-1). "Pour un gardien, le penalty, c’est plus facile, il n’y a rien à perdre.

Moqué après sa boulette face à Bordeaux, Kevin Trapp a brillé lors du succès du PSG face à l’OM, dimanche en clôture de la 9e journée (2-1).

Il est clairement passé dans la lumière en stoppant le penalty de Barrada mais également en multipliant les parades face à l’OM, notamment devant Cabella (90e).

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Sous la bronca du Parc des Princes, Barrada s’élance alors mais voit sa tentative stopper par le gardien allemand qui, en quelques secondes, a rattrapé son erreur contre Bordeaux et très certainement convaincu tous ses supporters.   Ancien entraîneur de l’OM, Bernard Casoni est lui totalement conquis. «  Quand on prend un gardien qui joue au pied, il a le droit à l’erreur, ça fait partie du jeu.  Il ne faut pas le juger à sa boulette contre Bordeaux.

Sous le feu des critiques après sa bourde contre Bordeaux il y a quelques semaines, Kevin Trapp a convaincu face au Shakhtar Donetsk comme face à l’OM.

Il s’en est très bien sorti dans un contexte où il n’a pas été aidé par David Luiz et Serge Aurier, en difficulté dans le placement.  Sa réponse, il l’a donnée sur le terrain », a commenté Casoni à L’Equipe.

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Ce que Salvatore Sirigu, relégué sur le banc des remplaçants, ne parvenait plus assez à être la saison passée. "Pour un gardien, le penalty, c'est plus facile, car il n'y a rien à perdre", tempérait néanmoins le portier allemand, au micro de Canal+, dans un français excellent, à la fin d'un clasico qui a ponctué une semaine où il s'est montré à son avantage.

Je ne veux pas qu'il change sa façon de jouer. Il s? attendait peut-être à ce que je lui dise qu? il dégage dans les tribunes dès qu? il a le ballon. Non surtout pas. "Il doit faire en sorte que cette qualité-là soit profitable à l? équipe. Ça nous a pénalisé contre Bordeaux, mais ça nous sera bénéfique durant toute la saison", a prophétisé l'entraîneur parisien.

Autant de signes, qui, mis bout à bout, démontrent que Trapp, 25 ans, coiffure impeccable et sourire "ultra-bright", a aussi du caractère et a su se relancer sans trop tarder, après un premier mois et demi de compétition où n'ont été retenues que ses bourdes du 11 septembre contre Bordeaux.

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Avec des buts, de la dramaturgie avec les trois penalties et du suspense, cette partie a été agréable à suivre. – Sur un bon centre de Barrada, Batshuayi prenait le dessus sur David Luiz pour pour ajuster Trapp de la tête à bout portant (0-1, 29e). – Après une faute de Mandanda sur Ibrahimovic dans la surface, l'arbitre siffle un penalty.

Steve Mandanda (6) : auteur d'une belle parade sur Ibrahimovic en début de rencontre, l'international français est clairement fautif sur le premier penalty concédé par l'OM.

Michy Batshuayi (6) : en difficulté cette semaine avec un match difficile en Europa League, l'international belge a réussi son match face au PSG.

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Alors que le côté droit est bien verrouillé par Diarra-Alessandrini et Manquillo, les Parisiens se montrent dangereux à l’opposée : dès que Barrada et Lucas Silva baissent de rythme au niveau du pressing, Verratti, Aurier et surtout Di Maria attaquent les espaces entre Rolando et De Ceglie.  En quelques minutes, le PSG se crée ainsi 3 grosses situations (22e, 25e, 28e).

Dès qu’ils parviennent à franchir la ligne médiane, les Phocéens sont à leur avantage offensivement : les déplacements d’Alessandrini ou Barrada à l’intérieur et les mouvements de Cabella et Batshuayi offrent beaucoup de solutions au porteur dans l’entrejeu, qui profitent en plus de l’apathie parisienne.

De Ceglie défend extérieur sur Aurier, Lucas Silva ne peut intercepter la passe et c’est Di Maria qui s’en va au duel avec Rolando (au grand dam de Diarra qui signale le problème à ses partenaires dès le début de l’action).

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Si, vous faisiez une analyse sur les difficultés du PSG face au pressing haut et aggressif – dans le bon sens du terme – de l’OM? vous vous êtes surement trop gavé de petits fours et vous avez dormi tout le match pour écrire de telles conneries sur Trapp. c’est sûr que se renier après l’avoir déglingué dans votre émission c’est difficile.

Il ne faut pas considérer une partie plutôt que l’autre, faute de quoi, on ne se donne pas les moyens de bien appréhender une situation complexe. Commençons par Trapp. Le penalty arrêté ? Excellent.

Bref, on salue la renaissance de Trapp, mais on se gardera bien de juger que les interrogations ont trouvé toutes leurs réponses sur ce simple match.

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