«France Info»: Pourquoi la colère gronde contre Michel Field

A tel point que son comportement sera largement abordé lors de l’assemblée générale de demain, jusqu’à l’évocation d’une motion de défiance. « L’AG se veut clairement être un coup de semonce contre le management de Michel Field, sur la perte de confiance que nous avons à son égard et sur son comportement nonchalant en interne, voire irrespectueux », explique un journaliste de France Télé.

Suppression de Des paroles et des actes, d’Envoyé spécial, Elise Lucet qui quitte le JT et débarque le jeudi soir, l’arrivée d’un nouveau magazine politique… Mais s’ils ne lésinent pas, Delphine Ernotte et Michel Field seraient loin d’être très réglo. « Nico­las, si tu nous écoutes, ne te suicide pas tout de suite », a balancé Michel Field en plaisantant sur le plateau du Supplément de Canal + ce dimanche, pour aborder l’avenir incertain de Complément d’enquête, présenté par Nicolas Poincaré.

Lors d’un référendum organisé il y a quelques semaines, plus de 9 journalistes sur 10 de France 2, France 3 et Francetvinfo. fr se sont prononcés contre le nom « France Info ». « On n’a pas trouvé mieux », aurait expliqué Delphine Ernotte aux journalistes, tel que l’a confié un salarié de France Télé à 20 Minutes.

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D’un air badin, il y a tancé les choix éditoriaux de Guilaine Chenu et Françoise Joly, les présentatrices historiques d’Envoyé spécial, demandé à Nicolas Poincaré, celui de Complément d’enquête, de «ne pas se suicider tout de suite» et dit, à propos de la contestation sur la fusion des rédactions de France 2 et France 3 : «Ça m’en touche une sans faire bouger l’autre. » Devant les salariés, Delphine Ernotte a demandé de faire preuve de «bienveillance» à l’égard de Field, dont elle a rappelé qu’il n’était pas un manager de formation.

Le fait que Michel Field, comme son bras droit Germain Dagognet, aient été débauchés du groupe TF1 par Delphine Ernotte n’arrange pas les choses, au sein d’une entreprise viscéralement attachée à sa mission démocratique. «Si Field payait un coup à chaque fois qu’il nommait TF1, on sortirait tous bourrés de réunion», grince d’ailleurs un cadre.

Michel Field a rétorqué que le nom était anecdotique. «Mais ce n’est pas un détail, c’est l’identité du média qui se joue avec la marque», s’étonne un ancien patron de France Télévisions. «Au fond, remarque un cadre de l’entreprise, c’est symptomatique du désordre et l’absence d’un travail sérieux et méthodique. » Derrière les différents reproches, toujours la même critique.

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Et c’est Michel Field, le directeur de l’information de France Télévisions, qui aurait joué le rôle du tailleur conciliant. À la demande de l’Élysée, ce dernier a accepté d’évincer deux personnes faisant partie des Français qui interrogeront François Hollande jeudi, soutiennent plusieurs sources au sein de la rédaction de France Télévisions. Un …

Michel Field, le directeur de l’information de France Télévisions.

La cause: le programme aurait été façonné «sur-mesure» pour François Hollande.

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La mise à l’écart de certains invités et quelques mots de Michel Field – « C’est beaucoup un dialogue avec les Français que veut le président, donc on va l’organiser » – alimentent un soupçon ancien sur la proximité du staff de France Télévisions avec le pouvoir.

Aujourd’hui mercredi 13 avril, Delphine Ernotte a pris le soin de faire le tour de nombreuses conférences de rédactions pour apporter son soutien à Michel Field. « Delphine soutient Michel Field sur le fond et sur la forme », insiste l’entourage de la PDG de France Télé.

En ligne de mire, le décrochage brutal de l’émission Des Paroles et des actes, qui avait dominé le paysage durant les dernières élections présidentielles, la suppression annoncée d’Envoyé spécial ou la décision de confier à une société extérieure une nouvelle émission politique présentée par Karim Rissouli le jeudi à 20h15 sur France 2.

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Perçue comme une battante ou comme un rouleau compresseur, l’ingénieure a ouvert plusieurs chantiers en un temps réduit : réforme des relations avec les producteurs, développement de la production interne et des recettes commerciales, lancement d’une offre de visionnage payant, renforcement de l’identité des chaînes, etc.

En l’espace de quelques mois, Delphine Ernotte a ouvert plusieurs chantiers en même temps, chamboulant le « paquebot » de la télé publique. « Envoyé spécial », « Questions pour un champion », « Médias, le mag » ou encore « Les Maternelles »…

Mais, malgré le côté presque maternant qu’on lui prêtait chez Orange, elle n’a pas évité les protestations, les polémiques – sur le nom de la chaîne d’info par exemple – et même les grèves, comme celle de la semaine dernière contre la fusion des rédactions.

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Sur fond de grogne et de possible motion de défiance envers le patron de l’information, Michel Field, la présidente de France Télévisions s’est invitée ce matin aux conférences de rédactions de France 2 et France 3. Opération déminage.

Les sociétés des journalistes veulent signifier au nouveau directeur de l’information, Michel Fied, que le point de rupture a été atteint. « Sur le fond comme sur le forme, il y a vraie crise de confiance entre nous et lui.

Il pourrait s’agir, entre autres, d’un rappel des principes auxquels ne veulent pas déroger les rédactions de France Télévisions.

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C’est pourtant clair la différence qu’il y a entre France 24, chaîne d’info international, France Info chaîne d’info national et un peu international ; France 24 veut aussi des images venant de France pour parler de la grande actualité national et des fois France Télévisions veut des images international et qu’ils payent de grande sommes à l’AFP, Reuters… alors que là ils auront des images des reporters de France 24, ça fera beaucoup d’économie.

Vous pourriez attendre de voir ce que ça donne avant de l’accuser d’être à la solde du pouvoir en place. ensuite, c’est de la démagogie pure car les émissions infos des chaînes de radio ou de télé publiques ne sont pas spécialement complaisante avec le pouvoir en place. son argument disant qu’une nouvelle chaîne info française n’est pas utile étant donné le nombre de chaînes infos étrangères ne tient pas.

Au départ de l’aventure des chaînes d’info en 1994 avec LCI, il était tout à fait logique que le service public se lance dans cette aventure pour contester ou concurrencer la seule chaîne d’info qui existait à l’époque », a expliqué l’animateur radio, précisant qu’il y en avait désormais trop.

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L’affaire éclate alors que les méthodes de la direction de l’information sont vivement contestées. « Manipulations, mensonges et désormais insultes : M.  Field a dépassé les bornes !  », s’est ainsi étranglé Manuel Tissier, président de la Société des journalistes (SDJ) de France 2, joint par Le Monde dimanche. Le passage de M.  Field à l’émission « Le Supplément » de Canal+ a hérissé ses équipes, et interroge sur la réussite d’une greffe tentée en décembre 2015, quand M.

Interrogé sur l’avenir de l’émission « Complément d’enquête », M.  Field a assuré que la question de sa présentation n’était pas tranchée et a lancé à l’intention de Nicolas Poincaré, son animateur actuel : « Nicolas, si tu nous écoutes, ne te suicide pas tout de suite !  » Cette plaisanterie a choqué parmi les représentants des salariés, où l’on a souvent tendance à comparer France Télévisions à France Télécom, touchée par une vague de suicides, notamment entre 2007 et 2009.

Critiqué pour ses méthodes, M.  Field se voit aussi reprocher, selon des sources internes, d’avoir été trop conciliant avec les demandes de l’Elysée dans la préparation de l’émission « Dialogue citoyen » avec François Hollande, prévue jeudi 14 avril sur France 2. Selon ces sources, M.  Field a accepté de retirer deux noms de la liste de six Français qui devaient interroger M.

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